Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel du mois d´Octobre 2015 - Mexique
Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2018 (mois des JNP)

Bien chers tous,

Le SAMEDI 1er DÉCEMBRE 2018 se tiendra une Journée d’étude de l’ACAT-Belgique en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Ce colloque ou séminaire « Les Droits de l’Homme : hier, aujourd’hui. Demain ? » rassemblera Natacha Kazatchkine, (analyste politique à l’Open Society European Policy Institute), Vincent Spronck (directeur de la prison de Forest), Éric de Beukelaer, (prêtre catholique et juriste), Valérie Zézé (ancienne détenue co-auteure de la BD « La ballade des dangereuses »), ainsi que M. Lionel Grassy, de la FIACAT et de l’asbl « La balle aux prisonniers. Le soutien et la participation du journaliste à La Libre Belgique et sociologue Christian Laporte reste à confirmer.

En cliquant ici, vous verrez apparaître notre affichette mentionnant tous les détails de cette journée. - oui le format PDF doit être modifié car difficilement lisible-

Pour ce mois de novembre, seules deux actions sont au programme. Toutefois, avec les manifestations relatives aux JNP, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), et les diverses conférences à l’affiche que sa commémoration appelle, à l’ACAT, nous avons soudain fort à faire. Pour les semaines à venir, nous vous laissons « piocher » dans notre Agenda et vous encourageons à participer à nos actions.
Comme toujours nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et souhaitons vivement la participation du plus grand nombre.

En passant, nous vous informons que fin octobre, notre ACAT Belgique s’est jointe à la position commune, à l’appel du GC4HR · @GulfCentre4HR. مركز الخليج لحقوق الأنسان (Gulf Centre for Human Rights, membre du réseau FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme entre autres).

Basée au Liban et cofondée par Abdulhadi Al-Khawaja et Nabeel Rajab, l’organisation se bat pour la liberté d’expression et la défense des droits de l’homme. Le communiqué commun dénonce les agissements de l’Arabie Saoudite à l’encontre des journalistes, des cyber-activistes, notamment les détention arbitraires, l’oppression si répandue et cruelle des femmes, l’écrasement du Yémen et de ses civils, les condamnations à mort … le meurtre hallucinant du journaliste Kashoggi à Istanbul, enfin.

Cette position soutient la résolution de l’ONU demandant l’exclusion de l’Arabie Saoudite du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et exige des enquêtes.

La barbarie, un nom commun qui revenait souvent dans la bouche de notre cher Jacques Pardonge, quand nous étions réunis.

Pour combattre la barbarie donc, qui semble revenir en force, et ériger au contraire la DUDH en « colonne » -pardon je ne sais si l’expression est heureuse- du Christ et de l’humanité, restons en éveil !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme !

Notre programme de nos célébrations pour marquer les 70 années d’existence de la Déclaration universelle des droits de l’homme ( née en 1948).

SAMEDI 1 er DÉCEMBRE 2018
Journée d’étude de l’ACAT-Belgique –
www.acat.be,
en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison – www.jnp-ndg.be,
à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme ,

In het kader van 70 jaar Universele Verklaring van Rechten van de Mens, 2 panels over het thema « vrijheden in het gevangenis als maatschappelijke uitdaging »

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Octobre 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Vous trouverez aujourd’hui, 1er Octobre, notre newsletter mensuelle.

Notre ACAT Info de l’automne, qui regorge, lui, de renseignements, devrait être bientôt expédié et consultable en ligne.

Il y a ce mois-ci 3 actions, vous êtes libres de souscrire aux trois courriers ou de n’en garder qu’un ou deux, comme habituellement. Simplement, vu que nous avons un peu baguenaudé pendant les vacances, et que les informations ou communications fournies par la FIACAT et les autres ONG restent, à ce jour, parcimonieuses, nous avons adjoint aux appels une action épistolaire supplémentaire basée sur celles proposées via les réseaux sociaux par Amnesty, que nous devons soutenir.

Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.

En Union dans la prière !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

Nouvel article N° 289
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Juillet 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Nous espérons que cette lettre différée vous rejoint dans la douceur de l’été et qu’elle est la bienvenue.
Par la présente nous vous signalons surtout le placement, suivant la demande expresse de plusieurs d’entre vous, d’une pétition destinée à faire libérer M. Rukuki. De Bujumbura et Germain, diverses nouvelles nous sont parvenues (voir Appel Urgent de l’ACAT France et le communiqué de la FIACAT).
Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.
Nous vous signalons par ailleurs que les Appels ne paraitrons pas ce premier août, mais dans la seconde partie du mois (faute de « main d’œuvre disponible »). En revanche nous vous signalons notre « Appel à témoins » –dans la rubrique Actualités nationales- et vous assurons qu’il y aura toujours quelqu’un pour répondre à votre requête, même avec un certain délai.

Unis dans la prière !
Bel été

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT
(Pour ouvrir un lien hypertexte, il convient de cliquer sur le texte en gras, bleu ou mauve)

Sur notre page Facebook
Appel du mois d´Octobre 2015 - Mexique

Premier anniversaire de la disparition forcée des 43 étudiants à Ayotzinapa dans l’État de Guerrero au Mexique : les familles continuent à rechercher les leurs !

Intervenir avant le 31/10/2015

Le 26 septembre 2014, la police arrête un autobus transportant quelques 80 étudiants de l’École normale rurale Raúl Isidro Burgos. Des agents de police locaux ouvrent le feu sur les trois véhicules, tuant trois étudiants et trois passants. Plusieurs étudiants sont grièvement blessés ; l’un d’eux, dans le coma. A la suite de la fusillade, 43 étudiants sont embarqués dans des véhicules de police. On ne les reverra jamais.
Le gouvernement a diligenté une enquête. Cependant un comité indépendant d’experts en médecine légale mandaté par la Commission inter-américaine des droits de l’homme pour enquêter in situ a pointé et l’ inaction des enquêteurs gouvernementaux et de graves dysfonctionnements.
Un rapport du 6 septembre 2015 remet en question la théorie officielle selon laquelle les étudiants auraient été assassinés, puis incinérés dans une décharge près d’Iguala. Ainsi parmi les 106 personnes arrêtées et inculpées dans le cadre de cette affaire se trouvent des fonctionnaires de police et des membres de bandes criminelles, coupables de bien d’autres crimes. Certains policiers, liés à ces gangs, seraient impliqués dans de graves affaires de violations des droits humains autour d’Iguala, antérieures à la disparition des 43 étudiants. Cependant, aux niveaux étatique et fédéral, aucune information ne filtre sur la responsabilité éventuelle d’agents publics.
Si, le 7 décembre 2014, les restes humains d’un des étudiants étaient identifiés par le groupe d’experts indépendants, le sort des 42 autres reste obscur. Le 16 septembre 2015, les autorités ont informé les médias d’une nouvelle identification des restes d’un étudiant, Jhosivani Guerrero de la Cruz, information sitôt contredite par l’équipe argentine d’anthropologie médico-légale. Selon Amnesty, il s’agit d’une parade manquée des autorités souhaitant montrer qu’elles agissent.

La disparition des étudiants d’Ayotzinapa est symptomatique de la crise des droits humains au Mexique ces dernières années. Les autorités estiment à plus de 25 000 le nombre de disparus depuis 2006 dans un contexte de lutte contre la criminalité, qui entraîne des violations des droits humains dans tout le pays. Opacité, partialité et corruption des fonctionnaires locaux frayant avec des gangs criminels, renforcent le climat d’impunité prévalant dans le pays.

ZOOM Enlèvements, tortures et meurtres

* Tila- San Cristóbal de Las Casas, Etat du Chiapas
Au Chiapas, Tony Reynaldo Gutiérrez López a été interpellé le 17 juillet dernier comme il s’apprêtait à emprunter les transports en commun de Tila. Il a ensuite été emmené par des agents municipaux. La police locale a refusé d’assister ses proches venus signaler sa disparition. Le 24, le corps torturé de M Gutiérrez López était retrouvé. Le 27 juillet, son entourage, soutenu par la société civile de Tila, a dénoncé la disparition forcée, la torture suivie de l’exécution extrajudiciaire de Tony auprès des autorités de San Cristóbal de Las Casas.
Cependant le dossier pénal ne prévoit qu’une enquête pour “homicide simple”. Par ailleurs, les autorités judicaires et gouvernementales du Chiapas auraient proposé des « appuis économiques » à sa veuve, Magaly del Carmen Cruz Pérez, afin qu’elle retire sa plainte.

* Mexico, capitale fédérale –Etat de Veracruz-
Le 31 juillet 2015 les dépouilles profanées (torturées et violées) de Nadia Vera Pérez et de Rubén Espinosa Becerril, et de trois autres femmes étaient retrouvées. Pour le procureur général de la ville, il s’agit d’un crime de droit commun, lors d’un banal cambriolage de l’appartement.
En réalité, Mme Vera Pérez et M. Espinosa Becerril avaient dénoncé l’insécurité grandissante, les disparitions forcées, la recrudescence des détentions arbitraires après l’élection en 2010, à la tête dans l’Etat de Veracruz, de M. Duarte de Ochoa, qu’ils incriminaient d’ailleurs directement. Ils avaient dévoilé au public les agressions brutales d’étudiants de l’Université de Veracruz par des individus cagoulés, la criminalisation de la liberté d’expression, les assassinats nombreux de journalistes. Ils avaient été contraints de quitter leur ville de Xalapa, pour s’installer à Mexico où ils pensaient être en sécurité.

  Imprimer

Documents joints