Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
APPEL URGENT Mai 2019 Émirats Arabes Unis (EAU)

Utilisateurs d’i-phones qui, en août 2016, avez mis à jour votre appareil pour pallier une faille de sécurité, vous êtes un peu les « obligés »du défenseur des droits de l’homme Ahmed Mansoor !
Selon nombre de médias, votre smartphone aurait dû être impliqué dans une tentative d’espionnage d’envergure. Mansoor est celui qui a donné l’alerte et transmis les messages suspects aux experts software canadiens. Ceux-ci identifient alors le virus Pegasus, conduisant Apple à éditer rapidement un logiciel de sécurité contre le piratage.

APPEL URGENT Mai 2019 Chine

POUR AVOIR DÉFENDU LES DROITS D’OUVRIERS ATTEINTS DE SILICOSE, WEI ZHILI ET DEUX DE SES COLLÈGUES ONT ÉTÉ PLACES EN « RÉSIDENCE SURVEILLÉE DANS UN ENDROIT DÉSIGNÉ » FORMULE DE DÉTENTION AUTORISANT AMPLEMENT LA POLICE A RECOURIR A LA TORTURE .

APPEL URGENT Avril 2019 Niger

Une sentence capitale dans un pays abolitionniste !
Le mouvement abolitionniste du Niger : l’ACAT Niger, la Coalition nigérienne contre la peine de mort (CONICOPEM) et la Fédération internationale des ACAT (FIACAT), membres de la Coalition mondiale contre la peine de mort, dénoncent le récent prononcé de la peine capitale par la Cour d’assises de Zinder.

APPEL URGENT Avril 2019 TURKMENISTAN

Silence, on TORTURE !

APPEL URGENT Avril 2019 Mexique

• Abraham et Germán López prison n°14 à Cintalapa, ; :
• Adrián Gómez Jiménez, Juan de la Cruz Ruíz, Mariano Gómez López, Marcos Gómez López, Martín Gómez López, Mariano Pérez Velasco, Mario Díaz Rodríguez, Felipe Díaz Méndez et Juan Castellanos Gómez : prison n° 5 à San Cristóbal de Las Casas ;
• Marcelino Ruíz Gómez et Baldemar Gómez Hernández : prison n° 10 à Comitán de Domínguez.

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT - Actualités, action et prière Mai 2019

Chers Amis de l’ACAT,

Un peu en retard -en regard des calendrier civil ou obligations laïques-, nous vous transmettons tous nos vœux de Pâques.
C’est un retard qui ne prête cependant pas à conséquences, puisque le sens et la réalité de Sa résurrection doivent continuer de vivre en nous. Jusque l’Ascension (le 2 juin), la lumière pascale éclaire de plus belle notre vision et for intérieurs.
En continuant de porter nos frères et sœurs souffrants, soyons des vecteurs de la Nouvelle. Assurons la translation de cette nouvelle abasourdissante et inégalée.

Merci de continuer à soutenir concrètement notre association : n’oubliez pas de régler votre cotisation 2018 ou 2019, ni de vous joindre à nos appels, ni de vous manifester ou rappeler à notre bon souvenir au cas où, par exemple, vous souhaitez vous engager davantage.

Merci de vous engager par la prière à nos côtés et aux côtés de milliers d’autres chrétiens.

D’ailleurs, déjà, certains d’entre nous s’activent pour la Nuit des Veilleurs 2019.

Bien cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière Ides de Mars 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! » (Guy Aurenche)

Dans le Christ et avec Lui, sortons de nos déserts.

Ou bien plutôt, nous à qui est donnée la foi, tâchons pendant ce Carême, d’aller à sa suite dans le désert.

Et comme chaque début de Carême, vous pouvez retrouver » ici le dossier paroisses et notre feuillet destinés aux membres de votre communauté.

Samedi dernier, réunis pour notre Assemblée générale, nous avons eu l’honneur et le plaisir d’écouter Maitre Lambert Nigarura, Président de la Coalition Burundaise pour la Cour Pénale Internationale et membre du Barreau Pénal International. Ce militant de la première heure et cofondateur de l’ACAT-Burundi, est revenu sur la dérive de son pays, qu’il a été obligé de quitter suite aux évènements de 2015.

Son exposé, la relation de destins individuels sur fond de batailles géopolitiques et idéologiques, nous a rapproché plus encore un peu plus de ce pays et de ses défenseurs, pour lesquels nous souhaitons redoubler d’efforts et de constance (vœu exprimé de notre Président Luc Detavernier). L’ACAT Burundi nous a aussi fourni un document important concernant la situation des détenus et leur traitement dans les geôles burundaises.

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – Edition spéciale (Actualités, action et prière, 3è semaine de février 2019)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Cette édition spéciale de notre « Lettre » vous est signale la prolongation de la campagne Libye– Europe, et ce, jusqu’à nouvel ordre - ici vous trouverez notre Communiqué de presse.

Nous attirons votre attention, dans le corps des documents, sur l’adresse corrigée de notre a.s.b.l., à laquelle vous devez renvoyer les pétitions ou lettres –les divers documents vous sont à nouveau fournis en PJ-. Cette action commence en Allemagne à porter des fruits palpables, puisque l’ACAT Allemagne a reçu des réponses positives et circonstanciées, de députés fédéraux de trois grands partis, dont celle de députés (verts) affirmant leur soutien à la cause de Pro-Asyl et de l’ACAT Deutschland.

En sus, trois communiqués importants de la FIACAT qui vous permettent de (re) prendre le pouls de notre Fédération.

Nous comptons sur vos assistance et foi en notre action.

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2019
« L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier »
(1 Co 12, 4-11)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Saint Paul Apôtre écrit aux Corinthiens 12,31-13 :
« J’aurais beau parler toutes les langues
des hommes et des anges,
si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,
je ne suis qu’un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante. »

Avec St Paul, agissons dans Son amour.
La condamnation à mort d’une jeune activiste saoudienne a été rejetée – nous l’avons appris ce 1er février-. Ainsi, nous entamons ce mois avec une heureuse nouvelle. Cependant Israa Al-Ghomgham et ses coaccusés restant incarcérés, nous devons agir sans attendre !

Notre équipe vous remercie de votre soutien incontournable.

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

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Appel urgent Avril 2015/1 - Bahrein

Recul des droits de lʼhomme

Intervenir avant le 9 mai 2015

Le 22 mars, la Haute Cour criminelle de Manama a condamné à mort Salam Julas et Suzan Badsha, tous deux âgés de 29 ans, inculpés en avril 2013 pour le meurtre avec préméditation dʼun compatriote, Taher Antez. Son cadavre avait été découvert à lʼintérieur dʼune valise placée près dʼun container à ordures. Selon les médias locaux, un litige concernant des gains liés à la prostitution et au séjour illégal est à lʼorigine cet homicide. Les deux hommes, qui ont reconnu leur crime devant le ministère public, ont le droit de faire appel.

Bahreïn nʼa que peu appliqué la peine de mort au cours des dernières années. Cependant, depuis 2011, une dizaine de personnes a été condamnée à la peine capitale. Certaines y ont échappé en appel.

Des prisonniers dʼopinion torturés

Le 17 Mars 2011, il y tout juste 4 ans, des agents de la sécurité publique du Bahreïn arrachaient plusieurs militants dʼopposition à leur foyers, et les maintenaient au secret durant plusieurs semaines. Parmi eux, 13 dissidents, accusés dʼavoir « établi des groupes terroristes dans le but de renverser la monarchie et dʼaltérer la constitution » ont écopé, après des parodies de procès, de sentences allant de 5 ans à la perpétuité pour sept dʼentre eux. En réalité, pour avoir exercé leurs droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique.

Ali al-ʻEkri, un médecin, et Mahdi ʻIssa Mahdi Abu Dheeb, dirigeant de lʼassociation des enseignants du Bahreïn, ont rapporté devant la cour avoir subi des tortures infligées durant leurs interrogatoires par des officiers de lʼagence de sécurité (NSA). Ils racontent avoir subi des passages à tabac, été contraints de demeurer debout de longues périodes et menacés de viol. A ce jour, les institutions, comme la Commission indépendante des détenus, établie par décret royal en 2012, supposées faire la lumière sur de telles dérives, nʼont toujours rien entrepris concernant ces allégations. Certains des détenus de la prison centrale de Jaw (Manama), dont M. Abu Dheeb, ont souligné lʼabsence de traitement médical, ainsi que la détérioration de leur état de santé pour défaut de soins après les différentes séances de torture.

M. Hussain Jawad, président de lʼorganisation européenne Bahreïni des droits humains (EBOHR), jugé le 17 Mars, pour “collecte illégale de fonds", a signé des confessions forcées sous la torture et les menaces de la Direction des enquêtes Criminelles (CID).

Président du Centre bahreïni des droits de lʼhomme, membre du Comité consultatif de Human Rights Watch, Nabeel Rajab a été condamné à 6 mois de détention fin janvier pour “outrage aux institutions publiques et à lʼarmée via twitter”. Le 15 mars, la cour dʼappel bahreïnie a différé d’un mois le verdict concernant son appel. Si tout déplacement à lʼétranger lui reste interdit, il dénonce des conditions cruelles pour les personnes incarcérées à Jaw : le pénitencier accueille 1608 personnes au sein dʼune infrastructure prévue pour 1201 détenus.
Alors qu’ils entendent les voix de leurs confrères torturés, forcés à s’insulter eux-mêmes ainsi que leurs familles, les militants politiques sont impuissants. Dʼailleurs, M. Rajab qualifie de "crime contre humanité" les événements du 10 mars.

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La prison de Jaw

Prison de Jaw, 10 mars…

Ce jour-là, les forces de sécurité ont réprimé plus de 100 détenus de la prison, avec des balles en caoutchouc et de plomb, du gaz lacrymogène, bref, une force disproportionnée. Plusieurs détenus auraient été blessés lors de la mutinerie. Une altercation avait éclaté entre la famille dʼun prisonnier, auquel le droit de visite a été refusé, et des gardiens. Des prisonniers se sont insurgés, en entendant la confrontation. En représailles, les gardiens ont ordonné le transfert dʼune douzaine de détenus dans une autre section de la prison, dont celui de Naji Fateel. Ce dernier, qui purge actuellement 15 ans de prison, est le co-fondateur de la Bahrain Youth Society for Human Rights (BYSHR). Il révélait sur la « toile » les violations commises durant le mouvement de contestation. En dépit de plusieurs tentatives pour établir le contact avec lui, sa famille nʼa pas reçu la moindre information sur son état. Sa disparition inquiète.

En 2011, le prince Nasser Ahmad Al Khalifa aurait personnellement torturé des opposants dans le cadre de la répression du soulèvement populaire baptisé Printemps de la Perle (cf. AU67-07/14). Le 29 août, lʼenquête préliminaire du Parquet de Paris autorisée par la présence en France du Prince, justifiant la compétence française, était suspendue sans suite, après une note du Service du Protocole du ministère des Affaires étrangères. Lʼimmunité lui était octroyée. En revanche, la Haute Cour de Londres, saisie en vertu de la procédure dʼappel « judicial review », a estimé que le Prince ne pouvait bénéficier de lʼimmunité, ouvrant la voie à des poursuites judiciaires au Royaume Uni.

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