Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Appel Urgent (Mai 2018) TOGO

Détention arbitraire pour le président d’une ONG togolaise

Suite à la publication d’un rapport critique envers le gouvernement togolais sur la répression de 2017, Assiba Johnson, président du Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD-Togo) a été brutalement arrêté à Lomé par le Service de renseignements et d’investigations (SRI). Les agents du SRI ont également fouillé sans mandat le bureau de l’ONG et y ont confisqué du matériel. Assiba Johnson a été interrogé et inculpé par un juge d’instruction pour être ensuite détenu arbitrairement à la prison civile de Lomé où il se trouve encore.

Appel urgent (Mai 2018) - BURUNDI

Ensemble dénonçons le verdict prononcé le 26 avril 2018 dans l’affaire de Germain Rukuki, soit 32 années d’enfermement pour sa collaboration avec l’ACAT Burundi !
En raison de nos liens particuliers avec la république burundaise, notre ACAT vous invite instamment à vous mobiliser pour libérer l’ancien juriste.
Forts de votre participation, nous osons espérer que nos interventions connaitrons une issue heureuse.

Appel urgent (Avril 2018) - VIETNAM

VIETNAM : RÉPRESSION SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Appel urgent (Avril 2018) - BURUNDI

10 ANS DE PRISON POUR TROIS DÉFENSEURS APRÈS UNE MASCARADE DE PROCÈS

Appel urgent (Decembre 2017) - ARABIE SAOUDITE

Abdulkareem al Hawaj, un jeune Saoudien chiite, a été condamné à mort, sur la base d’aveux extorqués sous la torture, pour des faits qu’il aurait commis en 2012, lorsqu’il était mineur. Suite à son arrestation, il aurait été détenu au secret pendant les cinq premiers mois de sa détention. Il n’a pas non plus eu accès à un avocat pendant sa détention provisoire et ses interrogatoires.

Appel urgent (Avril 2018) - VIETNAM

VIETNAM : RÉPRESSION SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA SOCIÉTÉ CIVILE

« De nuit, il n’y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles
des siècles.. »

Apocalypse 22-5

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Intervenir avant le 08/05/2018

La détention de Nguyen Trung Ton, qui fait l’objet de cet appel, illustre la répression qu’exerce le gouvernement vietnamien de manière généralisée à l’encontre des voix critiques du pouvoir. En 2017, une trentaine de militants des droits humains et blogueurs ont été arrêtés, emprisonnés ou forcés à l’exil, comme Dang Xuan Diêu, ou le blogueur et professeur franco-vietnamien, Pham Minh Hoang. Sans compter ceux qui étaient déjà détenus, et ont été condamnés au cours de l’année comme la blogueuse Nguyen Ngoc Nhu Quynh, alias Me Nam.
Les autorités vietnamiennes utilisent systématiquement les mêmes articles du code pénal (79 et 88) pour emprisonner arbitrairement les militants et blogueurs qui s’expriment pacifiquement. Ces dispositions légales sont rédigées de façon très floue et dénoncées depuis de longues années par la communauté internationale qui appelle à leur révision ou abrogation. Le Parti communiste, parti unique au Vietnam, cherche par tous les moyens à faire taire les voix qui critiquent son action ou ses manquements.
Les conditions dans les prisons et les centres de détention vietnamiens sont abominables et peuvent être constitutives de traitements inhumains et dégradants, voire de torture. Pendant les périodes de détention provisoire (qui peuvent durer de longs mois, comme dans le cas de l’avocat Nguyen Van Dai, emprisonné depuis plus de deux ans), la torture et les mauvais traitements sont utilisés de façon quotidienne et systématique pour arracher des confessions et contraindre les détenus politiques à plaider coupable.
Âgé de 45 ans, Nguyen Trung Ton est un pasteur protestant et un défenseur des droits humains. Le 30 juillet 2017, il est arrêté à Hô Chi Minh-Ville dans le cadre d’un large coup de filet des autorités vietnamiennes sur les membres de Brotherhood for Democracy, une organisation de la société civile de promotion des droits humains. Nguyen Trung Ton est placé en détention préventive et accusé en vertu de l’article 79 du Code pénal vietnamien, d’« activités visant à renverser l’administration populaire », charge passible de la peine de mort.
Il est nécessaire de rappeler que lors d’une précédente incarcération entre 2011 et 2013, Nguyen Trung Ton avait été victime d’abus et de mauvais traitements de la part des gardes, dont le pasteur garde d’importantes séquelles. Par ailleurs, les conditions sanitaires de la prison – manque de luminosité ayant entraîné des problèmes de peau, manque de nourriture, très mauvaise qualité de l’eau – avaient fortement impacté sa santé. Nguyen Trung Ton avait développé des problèmes aux yeux, ainsi que des calculs rénaux qui, faute de soins adaptés, sont susceptibles de s’aggraver. Pourtant, sa famille n’a pas été autorisée à lui délivrer les médicaments dont il a besoin. Selon son épouse, le pasteur souffre également de douleurs lancinantes aux jambes depuis une violente agression subie en février 2017.

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