Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
APPEL URGENT Juillet 2019 : Crimée

Un Tatar de Crimée, Edem Bekirov, est détenu par les forces de sécurité russes depuis la mi-décembre 2018. En chaise roulante, son état de santé requiert des soins spécialisés qui ne sont pas fournis par le centre de détention de Simféropol . Lors de sa dernière visite, son avocat a observé une grave détérioration de l’état de M. Bekirov. Ses jours sont en danger, en raison de conditions de détention correspondant, assurément, à un traitement inhumain et dégradant.

APPEL URGENT Juin 2019 CAMEROUN

Samedi 8 juin 2019, yaoundé : malgré l’interdiction de manifester, des militants du mrc battent le pavé de la capitale pour demander la libération des prisonniers politiques affiliés à leur parti, dont leur leader Maurice Kamto (photo)

APPEL URGENT Juin 2019 BURUNDI

La Cour d’Appel de Ntahangwa devait se déplacer à Ngozi le 25 avril 2019 pour le procès en appel de Germain Rukuki, condamné en première instance à 32 ans de prison pour avoir travaillé avec l’ACAT Burundi. Finalement, cette mission a été reportée sine die.

Pour appartenance à l’ACAT-Burundi, Germain Rukuki a été condamné à 32 ans de prison par le tribunal de grande instance de Ntahangwa, le 26 avril 2018, à l’issue d’une procédure judiciaire regorgeant d’irrégularités. M. Rukuki, qui est juriste, a fait appel de sa condamnation injustifiée. Il attend toujours la décision de la Cour d’appel, qui devait être annoncée dans les 30 jours suivant l’audience en appel.

APPEL URGENT Mai 2019 Émirats Arabes Unis (EAU)

Utilisateurs d’i-phones qui, en août 2016, avez mis à jour votre appareil pour pallier une faille de sécurité, vous êtes un peu les « obligés »du défenseur des droits de l’homme Ahmed Mansoor !
Selon nombre de médias, votre smartphone aurait dû être impliqué dans une tentative d’espionnage d’envergure. Mansoor est celui qui a donné l’alerte et transmis les messages suspects aux experts software canadiens. Ceux-ci identifient alors le virus Pegasus, conduisant Apple à éditer rapidement un logiciel de sécurité contre le piratage.

APPEL URGENT Mai 2019 Chine

POUR AVOIR DÉFENDU LES DROITS D’OUVRIERS ATTEINTS DE SILICOSE, WEI ZHILI ET DEUX DE SES COLLÈGUES ONT ÉTÉ PLACES EN « RÉSIDENCE SURVEILLÉE DANS UN ENDROIT DÉSIGNÉ » FORMULE DE DÉTENTION AUTORISANT AMPLEMENT LA POLICE A RECOURIR A LA TORTURE .

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT –Action et prière juillet 2019

Cher ami ou chère amie de l’ACAT,

Voici une édition estivale de notre « Lettre », qui vous paraitra bien légère, mais c’est que nombre d’entre nous sont en congés, ou sur le point de fuir nos étouffantes - cette année -cités .

Les deux histoires ou situations portées à votre attention n’en sont pas moins extrêmement préoccupantes, et nous vous demandons de vous en saisir sans délai !

Il est possible que vous receviez ce mois-ci d’autres courriers de notre part, si l’actualité ou les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, nous comptons sur votre assistance, votre participation et foi en notre action. Et nous vous remercions de votre fidélité.

Bonnes vacances !

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT - Actualités, action et prière Mai 2019

Chers Amis de l’ACAT,

Un peu en retard -en regard des calendrier civil ou obligations laïques-, nous vous transmettons tous nos vœux de Pâques.
C’est un retard qui ne prête cependant pas à conséquences, puisque le sens et la réalité de Sa résurrection doivent continuer de vivre en nous. Jusque l’Ascension (le 2 juin), la lumière pascale éclaire de plus belle notre vision et for intérieurs.
En continuant de porter nos frères et sœurs souffrants, soyons des vecteurs de la Nouvelle. Assurons la translation de cette nouvelle abasourdissante et inégalée.

Merci de continuer à soutenir concrètement notre association : n’oubliez pas de régler votre cotisation 2018 ou 2019, ni de vous joindre à nos appels, ni de vous manifester ou rappeler à notre bon souvenir au cas où, par exemple, vous souhaitez vous engager davantage.

Merci de vous engager par la prière à nos côtés et aux côtés de milliers d’autres chrétiens.

D’ailleurs, déjà, certains d’entre nous s’activent pour la Nuit des Veilleurs 2019.

Bien cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière Ides de Mars 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! » (Guy Aurenche)

Dans le Christ et avec Lui, sortons de nos déserts.

Ou bien plutôt, nous à qui est donnée la foi, tâchons pendant ce Carême, d’aller à sa suite dans le désert.

Et comme chaque début de Carême, vous pouvez retrouver » ici le dossier paroisses et notre feuillet destinés aux membres de votre communauté.

Samedi dernier, réunis pour notre Assemblée générale, nous avons eu l’honneur et le plaisir d’écouter Maitre Lambert Nigarura, Président de la Coalition Burundaise pour la Cour Pénale Internationale et membre du Barreau Pénal International. Ce militant de la première heure et cofondateur de l’ACAT-Burundi, est revenu sur la dérive de son pays, qu’il a été obligé de quitter suite aux évènements de 2015.

Son exposé, la relation de destins individuels sur fond de batailles géopolitiques et idéologiques, nous a rapproché plus encore un peu plus de ce pays et de ses défenseurs, pour lesquels nous souhaitons redoubler d’efforts et de constance (vœu exprimé de notre Président Luc Detavernier). L’ACAT Burundi nous a aussi fourni un document important concernant la situation des détenus et leur traitement dans les geôles burundaises.

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – Edition spéciale (Actualités, action et prière, 3è semaine de février 2019)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Cette édition spéciale de notre « Lettre » vous est signale la prolongation de la campagne Libye– Europe, et ce, jusqu’à nouvel ordre - ici vous trouverez notre Communiqué de presse.

Nous attirons votre attention, dans le corps des documents, sur l’adresse corrigée de notre a.s.b.l., à laquelle vous devez renvoyer les pétitions ou lettres –les divers documents vous sont à nouveau fournis en PJ-. Cette action commence en Allemagne à porter des fruits palpables, puisque l’ACAT Allemagne a reçu des réponses positives et circonstanciées, de députés fédéraux de trois grands partis, dont celle de députés (verts) affirmant leur soutien à la cause de Pro-Asyl et de l’ACAT Deutschland.

En sus, trois communiqués importants de la FIACAT qui vous permettent de (re) prendre le pouls de notre Fédération.

Nous comptons sur vos assistance et foi en notre action.

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

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Appel urgent (Février 2017) - CHINE

Une disparition
Malgré l’effroyable indifférence apparente du régime d’Assad face au sort d’Alep et au traitement des civils, exprimons notre préoccupation pour la souffrance des victimes de disparitions forcées, en particulier pour Abdulhadi Kamel.

"Le Fils de l’homme enverra ses anges qui ramasseront de son Royaume tous les scandales
et tous les fauteurs d’iniquité." Mt 13, 41

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Intervenir avant le 10/03/2017


On ignore ce qu’il est advenu d’Abdulhadi Kamel. Le jeune Syrien de 26 ans est vu pour la dernière fois le 16 décembre 2016. Blessé lors de l’interception d’un convoi quittant les quartiers est d’Alep par les forces gouvernementales syriennes, il est emmené à bord d’une ambulance. Un proche se trouvait dans le convoi aux côtés d’Abdulhadi lorsque les forces gouvernementales sont intervenues et ont demandé aux hommes de sortir. Il témoigne : « On leur a pris leurs effets personnels et ils ont été forcés de s’allonger à plat ventre sur le sol. Les soldats ont alors ouvert le feu. Abdulhadi Kamel et d’autres personnes ont été blessés par des balles perdues. Puis, une ambulance a évacué les blessés vers un hôpital ». Un intermédiaire supervisait l’évacuation. Il a assuré à sa famille qu’Abdulhadi reviendrait. Il se trompait.
Le 5 janvier, Abdulhadi apparaît pourtant sur une vidéo. Filmée dans un lieu non précisé, elle est postée sur You Tube par ANNA news, une agence de presse d’Abkhazie. Il « avoue » travailler pour les Casques blancs (la Défense civile syrienne), qu’il dénonce néanmoins comme une « fausse organisation de secours ». Sa famille suppose que ses « aveux » ont été obtenus sous la contrainte et affirme qu’aucun élément ne permet de relier Abdulhadi à cette organisation. Il ne portait d’ailleurs ni leur uniforme, ni aucun autre.

Siège d’Alep

Le gouvernement syrien a assiégé Alep- est en juillet 2016, empêchant le passage des organisations humanitaires, soumettant les civils à des bombardements aériens et à des attaques au sol. En décembre 2016, les forces syriennes ont avancé rapidement, forçant des milliers de civils à fuir. Le 13 décembre, l’ONU a rapporté que les forces gouvernementales avaient sauvagement exécuté 82 civils chez eux, ou dans la rue. Un accord conclu entre le gouvernement syrien et des groupes armés non-gouvernementaux permet l’évacuation de convois de bus et de véhicules. Le 19, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 2328, appelant l’ONU à déployer des observateurs à Alep-Est.
En plus des morts innombrables tombés sur les champs de bataille, 17.000 opposants au régime auraient trouvé la mort en prison. Plus de 65.000 personnes ont fait l’objet d’une disparition forcée. La décision trop tardive du Conseil de sécurité d’envoyer des observateurs sur le terrain est impuissante à protéger les civils. De leur côté, les Casques blancs sont composés de bénévoles basés dans les zones tenues par l’opposition. Ils s’efforcent de sauver les victimes civiles.

Politiques d’extermination

Commencée en 2011, la révolution syrienne pacifique s’est transformée en conflit sans merci.
Bachar El-Assad a exprimé la volonté de« nettoyer »la seconde ville du pays, assiégée depuis début septembre et devenue terrain d’affrontement entre d’une part les troupes syriennes, soutenues par les Russes, et d’autre part les « rebelles ». Des infrastructures civiles comme des écoles, des marchés, des mosquées, mais aussi des hôpitaux sont constamment pilonnés. Sans conteste des crimes de guerre. Et en aucun cas les victimes civiles de ce conflit ne sauraient être considérées comme les dommages collatéraux d’une bataille contre la terreur, ni à Alep, ni ailleurs.
En outre le monde apprend qu’entre 2011 et 2015, souvent deux fois par semaine, jusqu’à 50 prisonniers ont été sortis de leurs cellules et exécutés par pendaison. En cinq ans, jusqu’à 13.000 personnes, soupçonnées de dissidence, ont été pendues en secret à Saidnaya. De plus, le traitement inhumain infligé aux détenus, systématiquement torturés, privés de nourriture, d’eau, et de tout soin, a entraîné la mort de milliers de prisonniers.
Tous ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité sont perpétrés avec l’approbation du régime syrien qui cherche à écraser toute opposition au sein de la population.

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