Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel urgent (Janvier 2016) - Congo
Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Appel urgent (Decembre 2017) - ARABIE SAOUDITE

Abdulkareem al Hawaj, un jeune Saoudien chiite, a été condamné à mort, sur la base d’aveux extorqués sous la torture, pour des faits qu’il aurait commis en 2012, lorsqu’il était mineur. Suite à son arrestation, il aurait été détenu au secret pendant les cinq premiers mois de sa détention. Il n’a pas non plus eu accès à un avocat pendant sa détention provisoire et ses interrogatoires.

Appel urgent (Decembre 2017) - TADJIKISTAN

BOUZOURGMEKHR YOROV,
un avocat maltraité en prison !

Condamné pour divers chefs d’accusation spécieux à 28 ans d’emprisonnement, l’avocat tadjik Bouzourgmekhr Yorov est battu, humilié et tenu régulièrement à l’isolement. Il a très probablement été arrêté afin d’être empêché de défendre les dirigeants d’un parti d’opposition interdit qu’il représente et afin de dissuader tout autre avocat de le faire.

Appel urgent (Novembre 2017) - BELGIQUE

PLAIDOYER POUR LE BIEN-VIVRE DES ANCIENS DETENUS

Appel urgent (Novembre 2017) - GUINÉE-EQUATORIALE

Bientôt deux mois que le dessinateur équato-guinéen est détenu sans inculpation à la prison de Black Beach à Malabo. Son péché est d’avoir publié la Bande dessinée « La Pesadilla de Obi » (« Le cauchemar d’Obiang »), très critique envers le régime du Président Teodoro Obiang Nguema au pouvoir depuis août 1979.
En 2014, Ramon Esono Ebalé, qui vit au Paraguay, publie « La Pesadilla de Obi », dans laquelle il dénonce les abus du régime en place en Guinée- équatoriale, au nombre desquels les élections frauduleuses, la corruption et les richesses accaparées par le clan Obiang.

Appel urgent (Octobre 2017) - BAHREÏN

TORTURES ET HARCÈLEMENT
Outre une pratique généralisée de la torture et des mauvais traitements sur les détenus, les autorités bahreïnies s’en prennent de plus en plus systématiquement aux défenseurs des droits humains et aux opposants politiques du pays.

Appel urgent (Janvier 2016) - Congo

PAULIN MAKAYA, PRISONNIER D ’ OPINION RISQUE LA TORTURE !

« Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu ». (Is 40, 9-11 )

Word - 26.2 ko

Intervenir avant le 11 février 2016

Paulin Makaya, président du parti d’opposition Unis pour le Congo (UPC) est incarcéré à la maison d’arrêt de Brazzaville depuis le 30 novembre 2015, pour son opposition au régime de Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1997.Très engagé contre le référendum du 25 octobre visant à changer la Constitution, il a été l’un des fers de lance des manifestations de l’opposition des 20 et 21 octobre 2015. Cette vague de contestation a été implacablement réprimée par les forces de l’ordre, qui ont tiré à balles réelles et effectué des arrestations violentes, causant la mort de plusieurs manifestants.
Le 30 octobre 2015, des policiers lourdement armés perquisitionnent, sans mandat, puis saccagent et pillent le domicile de Paulin Makaya qui porte plainte contre X devant le tribunal de grande instance de Brazzaville.
Le 23 novembre, M. Makaya se présente au bureau du Procureur de la République de Brazzaville, après avoir reçu une convocation écrite. Des policiers font irruption pendant l’entretien et le conduisent au commissariat central. Durant une semaine, il est interrogé par des policiers, à plusieurs reprises, sans son avocat et sans être déféré devant la justice. Le 30 novembre, il est transféré à la maison d’arrêt de Brazzaville et le 1 er décembre, présenté, pour la première fois, au parquet. Il est alors accusé de « troubles à l’ordre public, détention illégale d’armes de guerre et incendie de bâtiments publics ».

RÉPRESSION CONTRE TOUTE OPPOSITION AU MAINTIEN DU RÉGIME

Depuis 214 les autorités congolaises ont entrepris une campagne de représailles à l’encontre des citoyens qui se sont exprimés publiquement contre le projet de nouvelle Constitution devant permettre à M. Sassou Nguesso de briguer un nouveau mandat présidentiel en 2016, ce que la Constitution de 2002 interdit.
Entre le 17 et le 21 octobre 2015, plusieurs meetings et manifestations de l’opposition ont fait l’objet d’une répression systématique dans plusieurs villes du pays. A Brazzaville et à Pointe Noire au moins cinq personnes ont été tuées ou touchées par des tirs à balles réelles des forces de l’ordre dans des circonstances troubles. Nombre d’entre elles ont été blessées tandis que des dizaines d’autres étaient arrêtées et détenues arbitrairement pour s’être exprimées publiquement contre le projet de nouvelle Constitution ou sur le régime de M. Nguesso. Le 6 novembre dernier, le président a finalement promulgué la nouvelle Constitution, adoptée après un scrutin controversé : la participation a été très faible et l’appareil électoral n’est que l’instrument du régime en place.

UN REGIME TORTIONNAIRE

Pour lui faire avouer une complicité de vol, deux policiers ont tellement torturé Sam son Moungoto, âgé de 42 ans et père de deux enfants, qu’il en a perdu l’usage de ses mains. Les poursuites judiciaires se font attendre.
En 2011, Jean Carate Kouloukoulou et Rock Inzonzi ont été torturés sur les ordres d’un colonel pour une affaire privée. Passés à tabac, ils ont dû avaler de l’huile de moteur et ont été enterrés jusqu’à la tête. La plainte déposée au Tribunal de grande instance de Brazzaville est restée sans suite, malgré de nombreuses relances de l’OCDH. Les auteurs des actes de torture étaient pourtant bien identifiés.
Antoine Moungoto a, quant à lui, été torturé à mort par des policiers en juillet 2013 dans la localité de Mongo.

Le Congo, partie au PIDCP, a ratifié la Convention contre la Torture en 2003.

  Imprimer