Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel urgent Mai 2015/2 – Algérie
Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Appel Urgent (Septembre 2018) Vietnam

Le 3 janvier 2018, le Tribunal populaire de la province de Dak Nong, dans le Sud du pays, a condamné Dang Van Hien à la peine de mort pour meurtre, en vertu de l’article 93 du code pénal vietnamien.

Appel Urgent (Septembre 2018) Nicaragua

Au mois d’avril 2018, le gouvernement du Nicaragua tente de « faire passer »l’adoption, sans débat parlementaire ni concertation sociale préalables, d’un nouveau système de retraites. Mais la contestation de la société civile sera impitoyablement réprimée par la police et les paramilitaires à la solde du gouvernement, et le bilan humain ne cessera de s’alourdir au fil du printemps ...

Appel Urgent (Juillet 2018) Turkménistan

Gaspar Matalaev, défenseur des droits humains et reporter pour Alternative Turkmenistan News (ATN), était l’un des journalistes indépendants qui enquêtaient sous couverture pour dénoncer le travail forcé géré par l’État dans les champs de coton, notamment le travail des enfants. Lors de la récolte de coton 2016, il a rassemblé des preuves dans le district de Farap (province de Lebap) : des interviews et des photos de personnes forcées par les autorités à travailler dans les champs de coton, afin que les quotas gouvernementaux soient remplis...

Appel Urgent (Juillet 2018) République démocratique du Congo

« Offense au chef de l’Etat »
Près de six mois après leur arrestation arbitraire, cinq militants du mouvement citoyen pro-démocratie Filimbi (sifflet en Swahili) ont enfin été présentés devant la justice congolaise. Le 19 juin 2018, le tribunal de paix de Ngaliema à Kinshasa a décidé de les maintenir en détention provisoire, pour quinze jours, en attendant leur jugement pour « offense au chef de l’Etat ».

Appel Urgent (Mai 2018) TOGO

Détention arbitraire pour le président d’une ONG togolaise

Suite à la publication d’un rapport critique envers le gouvernement togolais sur la répression de 2017, Assiba Johnson, président du Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD-Togo) a été brutalement arrêté à Lomé par le Service de renseignements et d’investigations (SRI). Les agents du SRI ont également fouillé sans mandat le bureau de l’ONG et y ont confisqué du matériel. Assiba Johnson a été interrogé et inculpé par un juge d’instruction pour être ensuite détenu arbitrairement à la prison civile de Lomé où il se trouve encore.

Actualités de l'ACAT
Nouvel article N° 289
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Juillet 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Nous espérons que cette lettre différée vous rejoint dans la douceur de l’été et qu’elle est la bienvenue.
Par la présente nous vous signalons surtout le placement, suivant la demande expresse de plusieurs d’entre vous, d’une pétition destinée à faire libérer M. Rukuki. De Bujumbura et Germain, diverses nouvelles nous sont parvenues (voir Appel Urgent de l’ACAT France et le communiqué de la FIACAT).
Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.
Nous vous signalons par ailleurs que les Appels ne paraitrons pas ce premier août, mais dans la seconde partie du mois (faute de « main d’œuvre disponible »). En revanche nous vous signalons notre « Appel à témoins » –dans la rubrique Actualités nationales- et vous assurons qu’il y aura toujours quelqu’un pour répondre à votre requête, même avec un certain délai.

Unis dans la prière !
Bel été

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT
(Pour ouvrir un lien hypertexte, il convient de cliquer sur le texte en gras, bleu ou mauve)

La lettre de l’ACAT : Actualités (NDV) action et prière Mai 2018

Chers adhérents,

En mai 2018, l’ACAT se mobilise pour obtenir la libération de Germain Rukuki. Nous avons également décidé de faire appel à vous concernant la détention arbitraire d’un défenseur togolais, M. Johnson, qui nous préoccupe vivement et à laquelle nous souhaitons que les autorités mettent fin au plus vite.

L’avancée dans le temps se trouvant en réalité aux commandes, nous préparons aussi les différentes veillées de prières œcuméniques, en lien avec la journée internationale de soutien aux victimes de la torture des Nations Unies, qui a lieu le 26 juin de chaque année. Dans ce cadre, nous vous sollicitons. Le but de ce nouveau courrier est de vous fédérer autour de cette nuit des Veilleurs (NDV), et de vous informer un peu plus précisément du déroulement des « festivités ».

En vous souhaitant un beau jour de Pentecôte, et de rencontrer Son Esprit dans votre poursuite du Bien et de la Paix sur la terre, je vous remercie de votre attention.

Cécile Auriol, pour le conseil d’administration de l’ACAT

Rapport de visite du Comité européen pour la prévention de la torture sur sa visite en Belgique en mars/avril 2017

Belgique : le Comité anti-torture demande une amélioration des conditions de détention en milieu carcéral, une meilleure prise en charge des internés psychiatriques et un renforcement de la lutte contre les violences policières

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques actualités, action et prière Mars 2018

Bonjour à tous,

Ci-après les actualités de l’ACAT Belgique.
Avec nos cordiales salutations

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques

actualités, action et prière

Mars 2018

Sur notre page Facebook
Appel urgent Mai 2015/2 – Algérie

Une victime de torture risque d’être condamnée

Intervenir avant le 30 mai 2015

Détenu au secret et torturé pendant 20 jours au sein du Département du renseignement et de la sûreté (DRS) en 2009, Medjdoub Chani risque aujourd’hui d’être condamné à l’issue d’un procès inéquitable.

Le 17 septembre 2009, cet homme d’affaires algéro-luxembourgeois a été enlevé dans la rue par des agents en civil, alors qu’il venait d’arriver à Alger pour y passer l’Aïd avec sa famille. Pendant que son épouse et son fils, résidents au Luxembourg, essayaient en vain de le retrouver, M. Chani était détenu dans un centre secret et soumis à des coups, des privations de sommeil et de nourriture ainsi que des humiliations pour lui faire signer des aveux dans lesquels il s’accusait de corruption. Le 6 octobre suivant, il a été présenté au milieu de la nuit devant un juge d’instruction qui l’a placé en détention provisoire.

PNG - 66.6 ko
Medjdoub Chani

Après deux ans de détention arbitraire et malgré les risques de rétorsion, M. Chani a fini par porter plainte pour torture : plainte classée sans suite quelques jours plus tard, sans enquête. Ses avocats ont alors porté plainte au Luxembourg mais l’enquête piétine en raison de l’absence de coopération de la justice algérienne. Ce n’est que le 6 juin 2012, après trois ans de détention provisoire, que M. Chani a finalement été jugé et condamné à 18 ans d’emprisonnement, réduits à 15 ans en appel. Il est aujourd’hui poursuivi dans une deuxième affaire dans laquelle son procès débutera le 19 avril. Il risque d’être condamné sur la base d’aveux signés sous la torture.

Contexte

Il est très difficile d’obtenir des témoignages de victimes de torture en Algérie. Peu enclines à dénoncer les sévices ou mauvais traitements subis, par manque de confiance en la justice, elles craignent par dessus tout d’être à nouveau torturées ou condamnées à une lourde peine en cas de poursuites judiciaires.

Les agents du DRS sont parmi les principaux auteurs d’actes de torture et de mauvais traitements. Créé en 1990, le DRS, tristement célèbre pour les exactions massives perpétrées pendant la guerre civile, représente actuellement le seul service habilité à instruire les affaires de terrorisme. Ses agents, officiellement munis des prérogatives de la police judiciaire, échappent en pratique au contrôle du procureur de la République. De même, les centres de détention non reconnus- dans lesquels ils conduisent leurs interrogatoires violents- ne sont pas inspectés par ce dernier.

Les poursuites à l’encontre d’agents de l’État coupables d’actes de torture sont rares et ne concernent jamais les membres du DRS. C’est ainsi que Mohammed Médiene, chef du DRS et responsable à ce titre de la principale institution tortionnaire du pays, occupe toujours le même poste depuis 1990. Toutefois, en 2013, le président Bouteflika a entamé une réforme du DRS, vraisemblablement pour réduire son influence politique. Il n’est pas certain que le pouvoir d’influence du Département en ait pâti.

Lutte contre l’impunité pour les crimes passés

Malgré les promesses de réformes du gouvernement depuis 2011, les autorités ont fortement restreint la liberté d’expression, de réunion et de manifestations pacifiques, recourant à maintes arrestations et poursuites à l’encontre de militants politiques et syndicaux tout au long de l’année 2014.

Selon Human Rights Watch, la loi sur la paix et la réconciliation nationale, adoptée en 2006, fournit en définitive, un cadre juridique autorisant l’impunité des auteurs de torture, de disparitions forcées, d’exécutions extrajudiciaires et d’autres exactions graves commises pendant le conflit des années 1990.

Le gouvernement algérien n’a pas plus accordé l’accès aux envoyés des Nations Unies depuis 2011. Ainsi, ni les rapporteurs spéciaux sur la torture et sur la liberté de réunion pacifique et d’association, ni les groupes de travail de l’ONU sur les disparitions forcées ou involontaires, et sur les détentions arbitraires, n’ont pu s’acquitter de leur mission.

(Source : ACAT France)

  Imprimer

Documents joints