Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Appel Urgent (Juillet 2018) Turkménistan

Gaspar Matalaev, défenseur des droits humains et reporter pour Alternative Turkmenistan News (ATN), était l’un des journalistes indépendants qui enquêtaient sous couverture pour dénoncer le travail forcé géré par l’État dans les champs de coton, notamment le travail des enfants. Lors de la récolte de coton 2016, il a rassemblé des preuves dans le district de Farap (province de Lebap) : des interviews et des photos de personnes forcées par les autorités à travailler dans les champs de coton, afin que les quotas gouvernementaux soient remplis...

Appel Urgent (Juillet 2018) République démocratique du Congo

« Offense au chef de l’Etat »
Près de six mois après leur arrestation arbitraire, cinq militants du mouvement citoyen pro-démocratie Filimbi (sifflet en Swahili) ont enfin été présentés devant la justice congolaise. Le 19 juin 2018, le tribunal de paix de Ngaliema à Kinshasa a décidé de les maintenir en détention provisoire, pour quinze jours, en attendant leur jugement pour « offense au chef de l’Etat ».

Appel Urgent (Mai 2018) TOGO

Détention arbitraire pour le président d’une ONG togolaise

Suite à la publication d’un rapport critique envers le gouvernement togolais sur la répression de 2017, Assiba Johnson, président du Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD-Togo) a été brutalement arrêté à Lomé par le Service de renseignements et d’investigations (SRI). Les agents du SRI ont également fouillé sans mandat le bureau de l’ONG et y ont confisqué du matériel. Assiba Johnson a été interrogé et inculpé par un juge d’instruction pour être ensuite détenu arbitrairement à la prison civile de Lomé où il se trouve encore.

Appel urgent (Mai 2018) - BURUNDI

Ensemble dénonçons le verdict prononcé le 26 avril 2018 dans l’affaire de Germain Rukuki, soit 32 années d’enfermement pour sa collaboration avec l’ACAT Burundi !
En raison de nos liens particuliers avec la république burundaise, notre ACAT vous invite instamment à vous mobiliser pour libérer l’ancien juriste.
Forts de votre participation, nous osons espérer que nos interventions connaitrons une issue heureuse.

Appel urgent (Avril 2018) - VIETNAM

VIETNAM : RÉPRESSION SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT : Actualités (NDV) action et prière Mai 2018

Chers adhérents,

En mai 2018, l’ACAT se mobilise pour obtenir la libération de Germain Rukuki. Nous avons également décidé de faire appel à vous concernant la détention arbitraire d’un défenseur togolais, M. Johnson, qui nous préoccupe vivement et à laquelle nous souhaitons que les autorités mettent fin au plus vite.

L’avancée dans le temps se trouvant en réalité aux commandes, nous préparons aussi les différentes veillées de prières œcuméniques, en lien avec la journée internationale de soutien aux victimes de la torture des Nations Unies, qui a lieu le 26 juin de chaque année. Dans ce cadre, nous vous sollicitons. Le but de ce nouveau courrier est de vous fédérer autour de cette nuit des Veilleurs (NDV), et de vous informer un peu plus précisément du déroulement des « festivités ».

En vous souhaitant un beau jour de Pentecôte, et de rencontrer Son Esprit dans votre poursuite du Bien et de la Paix sur la terre, je vous remercie de votre attention.

Cécile Auriol, pour le conseil d’administration de l’ACAT

Rapport de visite du Comité européen pour la prévention de la torture sur sa visite en Belgique en mars/avril 2017

Belgique : le Comité anti-torture demande une amélioration des conditions de détention en milieu carcéral, une meilleure prise en charge des internés psychiatriques et un renforcement de la lutte contre les violences policières

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques actualités, action et prière Mars 2018

Bonjour à tous,

Ci-après les actualités de l’ACAT Belgique.
Avec nos cordiales salutations

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques

actualités, action et prière

Mars 2018

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2018

Bien chers tous,

Ci joint et en premier lieu, vous trouverez notre Bulletin de février que je vous invite à consulter, car il contient maintes informations importantes.
Ci après, un document compilant les liturgies de Carême du mercredi des cendres, les 1ers et second dimanches extraites de notre livret de Carême précédemment communiqué, mais "trop encombrant" pour le site. Avec les Appels de février.

A tous, je souhaite une très sereine entrée en Carême et en attendant, un réjouissant début de mois.
Cordialement,

Cécile Auriol
pour l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière 15 janvier 2018

À vous tous,

« Que chaque jour de cette année 2018, nous sachions comme Marie, ouvrir
nos cœurs à l’Emmanuel et partager sa lumière autour de nous »

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Appel urgent Mars 2015/2 - Émirats arabes unis

Disparition forcée de trois sœurs

Intervenir avant le 12/04/2015

Les trois sœurs Asma, Mariam et Alyaziyah Khalifa al Suwaidi, du prisonnier d’opinion Issa al Suwaidi sont victimes dʼune disparition forcée.

Elles ont été appelées le 15 février par des agents de la Sûreté de l’État qui leur ont enjoint de se présenter à un poste de police d’Abou Dhabi pour interrogatoire. Elles s’y sont rendues, mais ne sont jamais rentrées chez elles. Leur famille est sans nouvelles depuis. Leur mère a juste reçu un bref appel téléphonique le lendemain à 21 heures, d’un interlocuteur qui s’est présenté comme un membre du « service de sécurité » et lui a déclaré : « Vos filles vont bien », sans un mot de plus. La famille pense qu’elles n’ont pas pu consulter un avocat.

Avant leur arrestation, ces trois soeurs menaient campagne pacifiquement en faveur de leur frère, en utilisant le réseau social Twitter pour attirer l’attention sur son procès inique et les violations des droits humains qu’il a subies aux Émirats arabes unis.

Le procès des « 94 Emiriens »

Le Dr Issa al Suwaidi, dont les trois sœurs sont actuellement victimes de disparition forcée, est lʼun des 69 dissidents frappés dʼune lourde peine de prison (10 ans, dans son cas), à l’issue du procès des « 94 Émiriens ». Dans le cadre d’une répression généralisée de la liberté d’expression et d’association, des détracteurs du gouvernement des Émirats arabes unis et des partisans de la réforme ont massivement et arbitrairement été condamnés en 2013. Organisations internationales et organes des Nations unies chargés de veiller au respect des droits humains ont dénoncé cette procédure, contraire aux normes internationales. Par la suite, les proches de nombreux autres prisonniers condamnés ont été harcelés, arrêtés, pour
avoir critiqué la procédure et relayé des allégations de torture formulées par les prévenus.

Des proches des détracteurs du régime frappés par lʼarbitraire

En avril 2013, un tribunal a condamné Abdullah al Hadidi à 10 mois de prison pour avoir publié « de façon immorale et avec mauvaise foi » des détails de la procédure contre son père Abdulrahman al Hadidi.

Obaid Yousef al Zaabi, frère d’Ahmed al Zaabi, arrêté en juillet, puis en décembre 2013, a été poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation liés à ses Twitts diffamatoires sur les dirigeants des Émirats, qui utilisaient des expressions désobligeantes et les accusaient d’oppression, ainsi que pour propagation « dʼidées et dʼinformations destinées à ridiculiser une institution gouvernementale et à lui porter atteinte ». Bien quʼacquitté de toutes ces charges dès juin 2014, les autorités continuent de le détenir, sans aucun motif juridique.

Osama al Najjar, arrêté en mars 2014, est poursuivi pour des chefs d’accusation découlant de messages publiés sur Twitter pour défendre son père, Hussain Ali al Najjar al Hammadi. En novembre 2014, il a écopé de trois ans de prison et dʼune lourde amende, pour « conception d’un site Internet et usage des réseaux sociaux dans le but de publier des idées et des informations inexactes, satiriques et diffamatoires préjudiciables à la structure des institutions de l’État », « offense et incitation à la haine envers l’État », « contacts avec des organisations étrangères et présentation dʼinformations inexactes » au sujet du procès des « 94 Émiriens » et des conditions de détention d’Al Razeen. Il n’a pas pu faire appel.

Aisha Ibrahim al Zaabi, épouse de l’ancien procureur général Mohamed Saqer al Zaabi, condamné par contumace à 15 ans d’emprisonnement lors du procès, a également été arrêtée par des agents de la Sûreté de l’État en janvier 2014 à un poste frontière entre les Émirats arabes unis et Oman, alors qu’elle circulait avec son père et son bébé. Elle a été détenue au secret pendant cinq jours. Les autorités l’ont ensuite libérée, apparemment sans inculpation, mais ont gardé son argent, son téléphone et son passeport et ne l’ont toujours pas informée dʼéventuelles poursuites pénales.

Les EAU ont ratifié la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, mais avec de fortes réserves.

(Source Amnesty International)

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