Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Agir    >    Appels à intervention    >    Appels des mois précédents    >    Appel urgent (Novembre 2016) - VENEZUELA
Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
Appel Urgent (Juillet 2018) Turkménistan

Gaspar Matalaev, défenseur des droits humains et reporter pour Alternative Turkmenistan News (ATN), était l’un des journalistes indépendants qui enquêtaient sous couverture pour dénoncer le travail forcé géré par l’État dans les champs de coton, notamment le travail des enfants. Lors de la récolte de coton 2016, il a rassemblé des preuves dans le district de Farap (province de Lebap) : des interviews et des photos de personnes forcées par les autorités à travailler dans les champs de coton, afin que les quotas gouvernementaux soient remplis...

Appel Urgent (Juillet 2018) République démocratique du Congo

« Offense au chef de l’Etat »
Près de six mois après leur arrestation arbitraire, cinq militants du mouvement citoyen pro-démocratie Filimbi (sifflet en Swahili) ont enfin été présentés devant la justice congolaise. Le 19 juin 2018, le tribunal de paix de Ngaliema à Kinshasa a décidé de les maintenir en détention provisoire, pour quinze jours, en attendant leur jugement pour « offense au chef de l’Etat ».

Appel Urgent (Mai 2018) TOGO

Détention arbitraire pour le président d’une ONG togolaise

Suite à la publication d’un rapport critique envers le gouvernement togolais sur la répression de 2017, Assiba Johnson, président du Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD-Togo) a été brutalement arrêté à Lomé par le Service de renseignements et d’investigations (SRI). Les agents du SRI ont également fouillé sans mandat le bureau de l’ONG et y ont confisqué du matériel. Assiba Johnson a été interrogé et inculpé par un juge d’instruction pour être ensuite détenu arbitrairement à la prison civile de Lomé où il se trouve encore.

Appel urgent (Mai 2018) - BURUNDI

Ensemble dénonçons le verdict prononcé le 26 avril 2018 dans l’affaire de Germain Rukuki, soit 32 années d’enfermement pour sa collaboration avec l’ACAT Burundi !
En raison de nos liens particuliers avec la république burundaise, notre ACAT vous invite instamment à vous mobiliser pour libérer l’ancien juriste.
Forts de votre participation, nous osons espérer que nos interventions connaitrons une issue heureuse.

Appel urgent (Avril 2018) - VIETNAM

VIETNAM : RÉPRESSION SANS PRÉCÉDENT CONTRE LA SOCIÉTÉ CIVILE

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT : Actualités (NDV) action et prière Mai 2018

Chers adhérents,

En mai 2018, l’ACAT se mobilise pour obtenir la libération de Germain Rukuki. Nous avons également décidé de faire appel à vous concernant la détention arbitraire d’un défenseur togolais, M. Johnson, qui nous préoccupe vivement et à laquelle nous souhaitons que les autorités mettent fin au plus vite.

L’avancée dans le temps se trouvant en réalité aux commandes, nous préparons aussi les différentes veillées de prières œcuméniques, en lien avec la journée internationale de soutien aux victimes de la torture des Nations Unies, qui a lieu le 26 juin de chaque année. Dans ce cadre, nous vous sollicitons. Le but de ce nouveau courrier est de vous fédérer autour de cette nuit des Veilleurs (NDV), et de vous informer un peu plus précisément du déroulement des « festivités ».

En vous souhaitant un beau jour de Pentecôte, et de rencontrer Son Esprit dans votre poursuite du Bien et de la Paix sur la terre, je vous remercie de votre attention.

Cécile Auriol, pour le conseil d’administration de l’ACAT

Rapport de visite du Comité européen pour la prévention de la torture sur sa visite en Belgique en mars/avril 2017

Belgique : le Comité anti-torture demande une amélioration des conditions de détention en milieu carcéral, une meilleure prise en charge des internés psychiatriques et un renforcement de la lutte contre les violences policières

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques actualités, action et prière Mars 2018

Bonjour à tous,

Ci-après les actualités de l’ACAT Belgique.
Avec nos cordiales salutations

La lettre de l’ACAT : Sur le Chemin de Pâques

actualités, action et prière

Mars 2018

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2018

Bien chers tous,

Ci joint et en premier lieu, vous trouverez notre Bulletin de février que je vous invite à consulter, car il contient maintes informations importantes.
Ci après, un document compilant les liturgies de Carême du mercredi des cendres, les 1ers et second dimanches extraites de notre livret de Carême précédemment communiqué, mais "trop encombrant" pour le site. Avec les Appels de février.

A tous, je souhaite une très sereine entrée en Carême et en attendant, un réjouissant début de mois.
Cordialement,

Cécile Auriol
pour l’ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière 15 janvier 2018

À vous tous,

« Que chaque jour de cette année 2018, nous sachions comme Marie, ouvrir
nos cœurs à l’Emmanuel et partager sa lumière autour de nous »

Sur notre page Facebook
Appel urgent (Novembre 2016) - VENEZUELA

La Cour martiale pour une vidéo !

« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Lc 20, 27-38)

Word - 48.5 ko

Intervenir avant le 07/12/2016

Pour une vidéo, Marco Trejo, James Mathison et Cesar Cuellar ont été arrêtés le 20 septembre ; Andrés Moreno Febres- Cordero, le 22 septembre. Tous quatre sont toujours en détention dans l’« Hélicoïde », siège du service bolivarien de renseignements (SEBIN), à Caracas. Leur affaire a été portée devant les tribunaux militaires : ils sont accusés de crimes au titre du Code organique de la justice militaire, notamment de manque de respect envers une sentinelle, le drapeau et les forces armées (crimes contre le devoir et l’honneur militaire).
La vidéo a été partagée le 16 septembre via le compte Twitter du parti d’opposition Primero Justicia (Justice d’abord). Dans le film, un soldat se prépare à réprimer une manifestation d’opposants au régime. Sa fille lui envoie un message pour lui dire qu’il n’y a plus de médicaments à la maison et qu’elle sort acheter à manger. Elle termine par ces mots : « Papa, n’oublie pas que les gens qu’ils t’envoient réprimer aujourd’hui vivent les mêmes difficultés que nous. Personne ne peut supporter cette [situation], tu le sais. » Primero Justicia, qui fait partie de la coalition Table de l’Unité Démocratique (MUD, Mesa de Unidad Democrática ) préconise un referendum révocatoire du président Nicolás Maduro. Ces dernières années, comme en 2014, de nombreuses personnes ont été arrêtées violemment pour avoir manifesté. Elles ont été traduites en justice devant des tribunaux miliaires. En 2009, la Cour interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) a condamné le Venezuela pour avoir violé la liberté d’expression. La CIDH l’a sommé de limiter la compétence des tribunaux militaires aux soldats en service actif ainsi qu’aux crimes commis dans l’exercice de leurs fonctions.

Genèse d’un naufrage

Les tensions ont monté d’un cran depuis que le gouvernement a déclaré l’état d’urgence le 13 mai 2016, en garantissant des pouvoirs discrétionnaires accrus à l’exécutif. Puis, le 20 octobre, il a bloqué la campagne de l’opposition en faveur d’un referendum visant la révocation de M. Maduro. La militarisation de l’ordre public se traduit par des opérations de sécurité, comme l’” Operación Liberación y Protección del Pueblo ” (OLP), lancée en juillet 2015, ou par le recours aux exécutions et assassinats extrajudiciaires.
Le 26 octobre 2016, des partisans de la procédure de révocation du président ont été agressés par la police et les groupes pro-gouvernementaux armés : des dizaines de blessés, 97 personnes arrêtées. La vague de protestations, active de février à juin 2014, avait causé la mort de 43 personnes et laissé 878 blessés sur le pavé. Le Comité contre la Torture a dit ses préoccupations face aux actes de torture et de mauvais traitements infligés aux manifestants appréhendés : des volées de coups aux chocs électriques, en passant par les brûlures, les asphyxies, les menaces et agressions sexuelles. Les femmes sont particulièrement exposées à la répression.
* * *
En amont de l’examen universel du Venezuela par les Nations unies, un rapport conjoint de l’OMCT et de l’ONG COFAVIC (pour la promotion et la protection des droits humains) met en lumière la militarisation actuelle des méthodes de maintien de l’ordre. Cette militarisation se manifeste dans les opérations de sécurité comme l’OLP ou la promulgation de décrets. Ainsi, la résolution n o 8610 autorise l’utilisation d’armes létales pour contrôler les manifestations. L’augmentation des exécutions extrajudiciaires (comme le massacre en mars de 17 mineurs de Tumeremo dans l’état de Bolivar) et des arrestations arbitraires illustrent également cette tendance. Enfin, l’absence de condamnation de 29 agents responsables de torture et de 513 auteurs de mauvais traitements envers les manifestants montre clairement la dérive totalitaire du pays.
(OMCT ; Amnesty)
Les conséquences de la dépréciation du cours du brut (pénurie d’aliments et de médicaments, taux d’inflation de 475% en 2016), sont désastreuses pour la population du Venezuela. Le gouvernement vénézuélien nie l’ampleur des pénuries qui frappent le pays. Il accuse aujourd’hui l’opposition politique, le secteur privé et les puissances étrangères d’être à l’origine d’une « guerre économique ». Ce naufrage se double d’une profonde crise des droits de l’homme. La répression est intense. Le chavisme a peu à peu transformé l’armée en corps politique chargé de défendre la position officielle de l’exécutif. Le ministre de la défense, Padrino López, a d’ailleurs déclaré que l’arbitre de ce conflit est militaire. Une telle dérive est extrêmement inquiétante.

  Imprimer