Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2018 (mois des JNP)

Bien chers tous,

Le SAMEDI 1er DÉCEMBRE 2018 se tiendra une Journée d’étude de l’ACAT-Belgique en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Ce colloque ou séminaire « Les Droits de l’Homme : hier, aujourd’hui. Demain ? » rassemblera Natacha Kazatchkine, (analyste politique à l’Open Society European Policy Institute), Vincent Spronck (directeur de la prison de Forest), Éric de Beukelaer, (prêtre catholique et juriste), Valérie Zézé (ancienne détenue co-auteure de la BD « La ballade des dangereuses »), ainsi que M. Lionel Grassy, de la FIACAT et de l’asbl « La balle aux prisonniers. Le soutien et la participation du journaliste à La Libre Belgique et sociologue Christian Laporte reste à confirmer.

En cliquant ici, vous verrez apparaître notre affichette mentionnant tous les détails de cette journée. - oui le format PDF doit être modifié car difficilement lisible-

Pour ce mois de novembre, seules deux actions sont au programme. Toutefois, avec les manifestations relatives aux JNP, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), et les diverses conférences à l’affiche que sa commémoration appelle, à l’ACAT, nous avons soudain fort à faire. Pour les semaines à venir, nous vous laissons « piocher » dans notre Agenda et vous encourageons à participer à nos actions.
Comme toujours nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et souhaitons vivement la participation du plus grand nombre.

En passant, nous vous informons que fin octobre, notre ACAT Belgique s’est jointe à la position commune, à l’appel du GC4HR · @GulfCentre4HR. مركز الخليج لحقوق الأنسان (Gulf Centre for Human Rights, membre du réseau FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme entre autres).

Basée au Liban et cofondée par Abdulhadi Al-Khawaja et Nabeel Rajab, l’organisation se bat pour la liberté d’expression et la défense des droits de l’homme. Le communiqué commun dénonce les agissements de l’Arabie Saoudite à l’encontre des journalistes, des cyber-activistes, notamment les détention arbitraires, l’oppression si répandue et cruelle des femmes, l’écrasement du Yémen et de ses civils, les condamnations à mort … le meurtre hallucinant du journaliste Kashoggi à Istanbul, enfin.

Cette position soutient la résolution de l’ONU demandant l’exclusion de l’Arabie Saoudite du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et exige des enquêtes.

La barbarie, un nom commun qui revenait souvent dans la bouche de notre cher Jacques Pardonge, quand nous étions réunis.

Pour combattre la barbarie donc, qui semble revenir en force, et ériger au contraire la DUDH en « colonne » -pardon je ne sais si l’expression est heureuse- du Christ et de l’humanité, restons en éveil !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme !

Notre programme de nos célébrations pour marquer les 70 années d’existence de la Déclaration universelle des droits de l’homme ( née en 1948).

SAMEDI 1 er DÉCEMBRE 2018
Journée d’étude de l’ACAT-Belgique –
www.acat.be,
en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison – www.jnp-ndg.be,
à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme ,

In het kader van 70 jaar Universele Verklaring van Rechten van de Mens, 2 panels over het thema « vrijheden in het gevangenis als maatschappelijke uitdaging »

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Octobre 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Vous trouverez aujourd’hui, 1er Octobre, notre newsletter mensuelle.

Notre ACAT Info de l’automne, qui regorge, lui, de renseignements, devrait être bientôt expédié et consultable en ligne.

Il y a ce mois-ci 3 actions, vous êtes libres de souscrire aux trois courriers ou de n’en garder qu’un ou deux, comme habituellement. Simplement, vu que nous avons un peu baguenaudé pendant les vacances, et que les informations ou communications fournies par la FIACAT et les autres ONG restent, à ce jour, parcimonieuses, nous avons adjoint aux appels une action épistolaire supplémentaire basée sur celles proposées via les réseaux sociaux par Amnesty, que nous devons soutenir.

Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.

En Union dans la prière !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

Nouvel article N° 289
La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Juillet 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Nous espérons que cette lettre différée vous rejoint dans la douceur de l’été et qu’elle est la bienvenue.
Par la présente nous vous signalons surtout le placement, suivant la demande expresse de plusieurs d’entre vous, d’une pétition destinée à faire libérer M. Rukuki. De Bujumbura et Germain, diverses nouvelles nous sont parvenues (voir Appel Urgent de l’ACAT France et le communiqué de la FIACAT).
Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.
Nous vous signalons par ailleurs que les Appels ne paraitrons pas ce premier août, mais dans la seconde partie du mois (faute de « main d’œuvre disponible »). En revanche nous vous signalons notre « Appel à témoins » –dans la rubrique Actualités nationales- et vous assurons qu’il y aura toujours quelqu’un pour répondre à votre requête, même avec un certain délai.

Unis dans la prière !
Bel été

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT
(Pour ouvrir un lien hypertexte, il convient de cliquer sur le texte en gras, bleu ou mauve)

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Appel urgent (Novembre 2018) - BURUNDI

RADIATION DE TOUTES LES OING ŒUVRANT DANS LE PAYS

« Sa domination est une domination éternelle qui ne passera pas et sa royauté, une royauté qui ne sera pas détruite »

Dn 7, 14

Word - 40 ko

Ecrire avant le 9-12-18

Le 28 septembre le Conseil national de sécurité (CNS) a suspendu toutes les activités des ONG étrangères (OING) au Burundi. Un haut responsable, le général Ntigurirwa (commandant de l’AISOM -African Union Mission in Somalia) a souligné que le « redémarrage » des activités des ONG étrangères serait « conditionné » à leur « conformité à la nouvelle loi sur les ONG au Burundi », promulguée en janvier 2017. Celle-ci prévoit notamment un strict contrôle de leurs finances et frais administratifs ainsi que le respect de quotas ethniques. Le 2 octobre dernier s’est tenue une réunion entre le ministre de l’intérieur, Pascal Barandagiye, et les ONG internationales opérant au Burundi. Le ministre y a officiellement annoncé que les OING avaient été radiées de la liste des organisations autorisées au Burundi. Toutes les ONG internationales sont visées par ces mesures. Seules celles liées au fonctionnement et aux services fournis dans des hôpitaux et des écoles sont épargnées. Afin d’obtenir un nouvel agrément, chaque OING devra fournir 4 nouveaux documents officiels contraignants dans les 3 mois.
Ce processus vise notamment à contraindre les OING à respecter la loi de janvier 2017 qui a pour but de contrôler étroitement l’action des ONG locales et internationales, notamment leurs financements, activités et équilibres ethniques (60 % de Hutu et de 40 % de Tutsi), ceci en violation du droit international et régional en vigueur. Depuis 2017, les OING sont dans le viseur des autorités burundaises. Elles sont suspectées notamment de fournir des informations sur les violations des droits humains commises dans le pays, en majorité par le régime en place.
Cette décision du CNS de suspendre les activités des OING arrive également au moment où le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies a pris la décision de renouveler le mandat de la Commission internationale d’enquête sur le Burundi. Selon un rapport publié par cette Commission au mois de septembre, des violations graves des droits humains –y compris des crimes contre l’humanité– ont été commises en 2017 et 2018, principalement par les autorités burundaises, les services de sécurité et la milice Imbonerakure affiliée au parti au pouvoir.
Il faut rappeler que l’ACAT Burundi a été radiée le 16 octobre 2016 pour ses actions de promotion et de défense des droits humains dans le pays, et que son ancien comptable, Germain Rukuki, a été condamné à 32 ans de prison, pour « attaque contre le chef de l’Etat, rébellion, participation à un mouvement insurrectionnel et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat », notamment à cause de son travail au service de l’ACAT.
Sans le soutien d’organisations telles que la FIACAT, les anciens membres de l’ACAT Burundi et nombre d’autres défenseurs des droits humains et dénonciateurs des violations commises au Burundi se verront privés de protection et n’auront plus aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Nous savons que le silence est le meilleur allié de la torture. Cette nouvelle mesure répressive aura des con séquences catastrophiques sur les populations locales, déjà très menacées par la politique actuelle du gouvernement burundais.

Ce processus vise notamment à contraindre les OING à respecter la loi de janvier 2017 qui a pour but de contrôler étroitement l’action des ONG local es et internationales, notamment leurs financements, activités et équilibres ethniques (60 % de Hutu et de 40 % de Tutsi), ce ci en violation du droit international et régional en vigueur. Depuis 2017, les OING sont dans le v iseur des autorités burundaises. Elles sont suspectées notamment de fournir des informations sur les violations des droits humains commises dans le pays, en majorité par le régime en place. Cette décision du CNS de suspendre les activités des OING arrive également au moment où le Consei l des droits de l’Homme des Nations unies a pris la décision de renouveler le mandat de la Commission internationale d’enquête sur le Burundi. Selon un rapport publié par cette Commission au mois de septembre, des violations graves des droits humains – y compris des crimes contre l’humanité – ont été commises en 2017 et 2018, principalement par les autorités burundaises, les services de sécurité et la milice Imbonerakure affiliée au parti au pouvoir. Il faut rappeler que l’ACAT Burundi a été radiée le 16 octobre 2016 pour ses actions de promotion et de défense des droits humains dans le pays, et que son ancien comptable, Germain Rukuki, a été condamné à 32 ans de prison, pour « attaque contre le chef de l’Etat, rébellion, participation à un mouvement insur rectionnel et atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat », notamment à cause de son travail au service de l’ACAT. Sans le soutien d’organisations telles que la FIACAT, les anciens membres de l’ACAT Burundi et nombre d’autres défenseurs des droits humains et dénonciateurs des violations commises au Burundi se verront privés de protection et n’auront plus aucun moyen de communiquer avec l’extérieur. Nous savons que le silence est le meilleur allié de la torture. Cette nouvelle mesure répressive aura des con séquences catastrophiques sur les populations locales, déjà très menacées par la politique actuelle du gouvernement burundais.

Burundi
Régime République dirigée par Pierre Nkurunziza
Superficie 27 894 km 2
Population 10,52 millions hab.
Capitale Bujumbura
Peine de Mort Abolie
Torture OUI
Conventions ratifiées Le BURUNDI a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP) et la Convention contre la torture de l’ONU, mais non son protocole facultatif.
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