Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Intention de prière
Seigneur, en monde où la violence se déchaîne, fais de nous des artisans de paix, des bâtisseurs d’amour.
Viens mettre le baume de ton Amour sur le cœur de tous ceux qui souffrent ;
qui sont en manque de repères,
ceux qui sont maltraités, torturés et de leurs bourreaux.
Nous t’en prions.
Appels à intervention
APPEL URGENT Octobre 2019 VIETNAM

MENACÉ DE MORT ET HARCELÉ POUR QU’IL ABANDONNE SON APPEL

APPEL URGENT Octobre 2019 IRAN

Une condamnation à mort impacte durement les proches d’un condamné. Cette année, la Journée mondiale du 10 octobre est consacrée aux enfants dont l’un des parents a été condamné à mort ou exécuté. 30 ans après l’adoption de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, on continue de fracasser leur existence !
« Ne pas laisser ces personnes mourir dans les geôles iraniennes » (V. Michaux ; Amnesty)

APPEL URGENT Septembre 2019 : Égypte

Après quelque 45 jours de négociations, la famille de Ramy Shaath a annoncé le 21 août sa détention par les autorités égyptiennes. Son épouse, enseignante française, présente lors de l’arrestation, a été immédiatement expulsée vers la France sans pouvoir avertir les autorités consulaires et est désormais interdite de séjour en Égypte.

APPEL URGENT Septembre 2019 : Inde

Les gardes frontières indiens des Border Security forces (BSF) ont la gâchette d’autant plus facile, qu’ils ne peuvent être jugés devant des tribunaux civils sans une autorisation préalable, que le ministère de l’Intérieur ne délivre qu’avec grande parcimonie ! Selon l’ONG Odhikar, sur 4 259 violations commises par les BSF, on dénombrait 1144 tués pour la période 2000-2018, et 1367 personnes kidnappées.

APPEL URGENT Juillet 2019 : Crimée

Un Tatar de Crimée, Edem Bekirov, est détenu par les forces de sécurité russes depuis la mi-décembre 2018. En chaise roulante, son état de santé requiert des soins spécialisés qui ne sont pas fournis par le centre de détention de Simféropol . Lors de sa dernière visite, son avocat a observé une grave détérioration de l’état de M. Bekirov. Ses jours sont en danger, en raison de conditions de détention correspondant, assurément, à un traitement inhumain et dégradant.

Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT actualités, action et prière Octobre 2019

Chers amis,

En 2019 la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre va scruter la famille et les enfants du condamné à mort. Elle tire ainsi son chapeau à la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), qui célébrera son 30è anniversaire le 20 novembre prochain.

Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qu’inspirerait cette lecture.

Pour cette Journée de mobilisation contre la peine de mort, l’ACAT-Suisse a créé une courte vidéo, basée sur les informations de la Coalition mondiale et dont nous avons l’honneur de vous proposer le lien (en français et en allemand sur YouTube). Il va sans dire que vous pouvez partager cette vidéo sur vos réseaux sociaux, sur votre site web etc.!

Comme toujours, vous pouvez nous contacter pour toute proposition d’Action ou toute autre question.

Au nom du conseil d’administration, je vous souhaite un beau début d’automne.

Cécile Auriol,
Administratrice ACAT Belgique

La lettre de l’ACAT actualités, action et prière septembre 2019

Cher Ami(e) de l’ACAT,

Notre action, poursuivons-la, portée par les mots de celui qui se désigne lui-même comme le "prisonnier du Christ".

D’ailleurs, notre équipe vous prie de ne pas hésiter à vous rappeler à notre attention en exprimant vos résistances, ou mieux, vos idées d’interventions, de façon à susciter et renouveler cette Action. Vous nous aiderez ainsi à grandir encore dans notre Foi en l’Homme.

Nous espérons que vous avez passé un bel été et vaillamment repris le cours normal de notre vie. Pour nous, cette rentrée se met doucement en place.

A l’agenda, la Journée contre la Peine de mort du 10 octobre qui regarde, un peu exceptionnellement, la famille et les enfants du condamné à mort, mais vient également en écho du 30è anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). Vous pouvez consulter ici le matériel de campagne fourni par la Coalition mondiale et nous informer de vos initiatives qui naitraient de cette lecture.

Cordialement, je vous remercie beaucoup

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –Action et prière juillet 2019

Cher ami ou chère amie de l’ACAT,

Voici une édition estivale de notre « Lettre », qui vous paraitra bien légère, mais c’est que nombre d’entre nous sont en congés, ou sur le point de fuir nos étouffantes - cette année -cités .

Les deux histoires ou situations portées à votre attention n’en sont pas moins extrêmement préoccupantes, et nous vous demandons de vous en saisir sans délai !

Il est possible que vous receviez ce mois-ci d’autres courriers de notre part, si l’actualité ou les circonstances l’exigent. Dans tous les cas, nous comptons sur votre assistance, votre participation et foi en notre action. Et nous vous remercions de votre fidélité.

Bonnes vacances !

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT - Actualités, action et prière Mai 2019

Chers Amis de l’ACAT,

Un peu en retard -en regard des calendrier civil ou obligations laïques-, nous vous transmettons tous nos vœux de Pâques.
C’est un retard qui ne prête cependant pas à conséquences, puisque le sens et la réalité de Sa résurrection doivent continuer de vivre en nous. Jusque l’Ascension (le 2 juin), la lumière pascale éclaire de plus belle notre vision et for intérieurs.
En continuant de porter nos frères et sœurs souffrants, soyons des vecteurs de la Nouvelle. Assurons la translation de cette nouvelle abasourdissante et inégalée.

Merci de continuer à soutenir concrètement notre association : n’oubliez pas de régler votre cotisation 2018 ou 2019, ni de vous joindre à nos appels, ni de vous manifester ou rappeler à notre bon souvenir au cas où, par exemple, vous souhaitez vous engager davantage.

Merci de vous engager par la prière à nos côtés et aux côtés de milliers d’autres chrétiens.

D’ailleurs, déjà, certains d’entre nous s’activent pour la Nuit des Veilleurs 2019.

Bien cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

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Appel urgent (Septembre 2017) - BURUNDI

GERMAIN RUKUKI , DE L ’ACAT-BURUNDI , EST DÉTENU ARBITRAIREMENT

ACCUSÉ « D’ATTEINTE À LA SÛRETÉ INTÉRIEURE DE L’ÉTAT » ET DE « RÉBELLION » POUR AVOIR COLLABORÉ AVEC L’ACAT-BURUNDI, INTERDITE, SON TRAVAIL DÉRANGE LE RÉGIME RÉPRESSIF DU PRÉSIDENT PIERRE KURUNZIZA .

« Une lumière est semée pour le juste, et pour le coeur simple, une joie. » Ps 97 : 11

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Intervenir avant le 02/10/2017

Germain Rukuki a été arrêté sans mandat, à son domicile de Bujumbura, le 13 juillet 2017. Il est resté détenu au secret quatorze jours dans les locaux du Service national de renseignements (SNR). Lors de sa première audition, le 1 août 2017, M. Germain Rukuki a été accusé « d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État » et de « rébellion » pour avoir collaboré avec l’ACAT-Burundi, interdite par le régime en place. Au cours des auditions suivantes, le Ministère public n’apportera aucune preuve de ces accusations. Néanmoins, le 17 août, la Chambre du conseil du Tribunal de grande instance de Ntahangwa confirme le placement, illégal, en détention préventive du défenseur.
Le 25 août, plusieurs Rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont réagi sur ces accusations qui, dans cette affaire, visent en réalité l’exercice légitime de la liberté d’expression et de la liberté d’association . La procédure judiciaire à l’encontre de M. Rukuki est entachée d’irrégularités et aucune preuve de sa culpabilité, n’a été apportée.

Contexte

En moins de trois années, le Burundi a replongé dans une crise politique majeure. Pierre Nkurunziza, élu, d’abord en 2005 puis réélu en 2010 face à une opposition désunie, a voulu garder le pouvoir, quitte à entraîner le Burundi dans la guerre civile. Cet ancien rebelle hutu est soutenu par son clan, lequel est prêt à tout, pour garder le pouvoir et ses prébendes : l’argent et la mainmise politique sur l’appareil d’État.
Lorsqu’en mars 2014, Pierre Nkurunziza tente de modifier la Constitution pour supprimer la limitation des mandats présidentiels, les députés refusent. Les conseillers présidentiels contrent ce camouflet en déclarant le premier mandat de M. Nkurunziza non avenu, étant donné qu’il a été élu par le Parlement, donc indirectement. Le 25 avril 2015, Pierre Nkurunziza se présente une troisième à la tête du pays. Dès le lendemain, la jeunesse descend dans les rues de Bujumbura pour protester. Sans attendre, la police et la milice (pro-gouvernement) « Imbonerakure » répriment cruellement les contestataires et commettent de graves exactions : manifestants tués par balles, torturés, menacés...
Tous les partis d’opposition, rejoints par maintes organisations de la société civile, appellent à la mobilisation citoyenne pacifique pour faire vaciller la dérive totalitaire. Le régime cherche de son coté à affaiblir une société civile extrêmement réactive et vivace, et dont le rôle pour le respect des Accords d’Arusha est fondamental. Le gouvernement profite de l’échec du coup d’État du 13 mai 2015 et de la chasse aux militaires dissidents pour liquider la plupart des médias indépendants. Presque tous les défenseurs des droits humains doivent quitter le pays.
Le scrutin présidentiel se tient le 21 juillet 2015. Le 20 août, Pierre Nkurunziza est investi pour un nouveau mandat. Peu à peu, des groupes de manifestants armés et plus belliqueux prennent la relève des manifestants pacifiques. La violence augmente encore : assassinats ciblés, arrestations et tortures de détenus, attentats à la grenades etc. En novembre, vient le coup de grâce : les activités de la majorité des ONG de défense des droits de l’homme sont interdites et leurs comptes bancaires gelés. L’ACAT- Burundi, après avoir vu son président fuir à l’étranger, est interdite d’activités. Face à cette dérive, la communauté internationale ne réussit pas à s’accorder sur les mesures à même d’arrêter la fuite en avant de Pierre Nkurunziza.
Aujourd’hui, le pays est économiquement exsangue. La population vit dans la peur : plus de 250 000 Burundais sont partis. Le conflit de basse intensité du Burundi pourrait s’étendre aux pays voisins et déstabiliser à nouveau la région des Grands Lacs, qui depuis plus de vingt ans agonise, crises après crises.

En 1990, le pays a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIRDCP) ; en 1993, la Convention contre la torture et en 2013, son protocole facultatif (OPCAT)

links : https://tinyurl.com/ya3ysdrt

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