Pour un monde sans torture ni peine de mort !
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Actualités de l'ACAT
Chers adhérents et sympathisants, Samedi 1er...

Chers adhérents et sympathisants,
Samedi 1er décembre nous avons organisé le colloque « LES DROITS DE L’HOMME : hier, aujourd’hui. Demain ? ». Les lecteurs de ces lignes qui y ont assisté et le souhaitent peuvent dores et déjà nous transmettre leurs échos et souvenirs personnels concernant cette rencontre assez exceptionnelle.

En Belgique, nous sommes les témoins (quelquefois abasourdis, blessés) de traitements peu conformes vis-à-vis des réfugiés et de ceux qui tentent de leur venir en aide. Depuis plusieurs mois l’ACAT Allemagne travaille, en coopération avec d’autres ACAT européennes, à la mise au point d’une campagne, afin d’infléchir les politiques migratoires européennes notamment envers ceux qui débarquent dans nos pays après une longue, éprouvante et forcément terrible traversée de la Méditerranée. Les migrants sont abandonnés aux garde-côtes Libyens, victimes des pires violations (viols, internement et travaux forcés, esclavage).

Pour une politique européenne davantage respectueuse des droits humains des migrants, nous vous proposons aujourd’hui de diffuser une pétition dans votre entourage. C’est un travail de longue haleine et vous disposez jusque fin février 19 la faire connaitre et nous la renvoyer.

A l’honneur ce mois-ci est le 70ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, qui sera fêté partout dans le monde le 10 décembre prochain. A ce sujet, nous vous rappelons la parution du dernier ouvrage de Guy Aurenche, qui nous a offert deux conférences début décembre. Son livre s’intitule : « Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! »

Par ailleurs, vous pouvez « appeler » ici le dossier paroisses et le feuillet destinés aux membres de votre communauté, qui sont deux supports préparés par notre équipe, sous la direction de l’abbé Michel Rongvaux, dont nous nous empressons, d’ailleurs, de vous « passer » les vœux pour cet Avent, avant que ceux- ci ne deviennent caducs ! [ NDLR : l’abbé Michel Rongvaux est également un administrateur de l’ACAT].

« Au seuil d’une nouvelle année-cadeau du Seigneur. Ces samedi 1er et dimanche 2 décembre, nous voici lancés dans un nouveau cycle d’Avent. Alors dès à présent je vous souhaite une belle année, riche de renouvèlements, riche des
temps partagés, riche des imprévus, riche du temps grâcieux donné, riche de ce que la musique et les arts pourront vous insuffler et vous faire partager ...

bref une année de tous les anges !!!
 »

Bel Avent à tous

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Novembre 2018 (mois des JNP)

Bien chers tous,

Le SAMEDI 1er DÉCEMBRE 2018 se tiendra une Journée d’étude de l’ACAT-Belgique en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison, à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Ce colloque ou séminaire « Les Droits de l’Homme : hier, aujourd’hui. Demain ? » rassemblera Natacha Kazatchkine, (analyste politique à l’Open Society European Policy Institute), Vincent Spronck (directeur de la prison de Forest), Éric de Beukelaer, (prêtre catholique et juriste), Valérie Zézé (ancienne détenue co-auteure de la BD « La ballade des dangereuses »), ainsi que M. Lionel Grassy, de la FIACAT et de l’asbl « La balle aux prisonniers. Le soutien et la participation du journaliste à La Libre Belgique et sociologue Christian Laporte reste à confirmer.

En cliquant ici, vous verrez apparaître notre affichette mentionnant tous les détails de cette journée. - oui le format PDF doit être modifié car difficilement lisible-

Pour ce mois de novembre, seules deux actions sont au programme. Toutefois, avec les manifestations relatives aux JNP, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), et les diverses conférences à l’affiche que sa commémoration appelle, à l’ACAT, nous avons soudain fort à faire. Pour les semaines à venir, nous vous laissons « piocher » dans notre Agenda et vous encourageons à participer à nos actions.
Comme toujours nous sommes à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et souhaitons vivement la participation du plus grand nombre.

En passant, nous vous informons que fin octobre, notre ACAT Belgique s’est jointe à la position commune, à l’appel du GC4HR · @GulfCentre4HR. مركز الخليج لحقوق الأنسان (Gulf Centre for Human Rights, membre du réseau FIDH Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme entre autres).

Basée au Liban et cofondée par Abdulhadi Al-Khawaja et Nabeel Rajab, l’organisation se bat pour la liberté d’expression et la défense des droits de l’homme. Le communiqué commun dénonce les agissements de l’Arabie Saoudite à l’encontre des journalistes, des cyber-activistes, notamment les détention arbitraires, l’oppression si répandue et cruelle des femmes, l’écrasement du Yémen et de ses civils, les condamnations à mort … le meurtre hallucinant du journaliste Kashoggi à Istanbul, enfin.

Cette position soutient la résolution de l’ONU demandant l’exclusion de l’Arabie Saoudite du Conseil des droits de l’homme de l’ONU et exige des enquêtes.

La barbarie, un nom commun qui revenait souvent dans la bouche de notre cher Jacques Pardonge, quand nous étions réunis.

Pour combattre la barbarie donc, qui semble revenir en force, et ériger au contraire la DUDH en « colonne » -pardon je ne sais si l’expression est heureuse- du Christ et de l’humanité, restons en éveil !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme !

Notre programme de nos célébrations pour marquer les 70 années d’existence de la Déclaration universelle des droits de l’homme ( née en 1948).

SAMEDI 1 er DÉCEMBRE 2018
Journée d’étude de l’ACAT-Belgique –
www.acat.be,
en collaboration avec les Journées Nationales de la Prison – www.jnp-ndg.be,
à l’occasion des 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme ,

In het kader van 70 jaar Universele Verklaring van Rechten van de Mens, 2 panels over het thema « vrijheden in het gevangenis als maatschappelijke uitdaging »

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière Octobre 2018

Chers adhérents et sympathisants,

Vous trouverez aujourd’hui, 1er Octobre, notre newsletter mensuelle.

Notre ACAT Info de l’automne, qui regorge, lui, de renseignements, devrait être bientôt expédié et consultable en ligne.

Il y a ce mois-ci 3 actions, vous êtes libres de souscrire aux trois courriers ou de n’en garder qu’un ou deux, comme habituellement. Simplement, vu que nous avons un peu baguenaudé pendant les vacances, et que les informations ou communications fournies par la FIACAT et les autres ONG restent, à ce jour, parcimonieuses, nous avons adjoint aux appels une action épistolaire supplémentaire basée sur celles proposées via les réseaux sociaux par Amnesty, que nous devons soutenir.

Comme toujours, vous êtes encouragés à nous faire part de vos remarques et nous sommes à votre disposition.

En Union dans la prière !

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

Nouvel article N° 289
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Méditation pour le Vendredi Saint, le 25 mars 2016

Esaïe 52, 13 ; 53, 9
Hébreux 4 ,14 -5, 10
Evangile Selon Saint Jean 19, 17- 30

La mort de Jésus


La mort de Jésus est elle un modèle de « Bonne mort » applicable à d’autres situations ?
Jésus était conscient, en se rendant à Jérusalem, qu’il allait vers sa mort. Au cours de ses prédications, ses prises de position ont d’emblée suscité une réaction agressive de la part des autorités religieuses. Déjà en Marc 3:6, les Hérodiens et les Pharisiens cherchaient à le faire mourir. Aller à Jérusalem, c’est choisir de ne pas esquiver la menace, c’est prendre le risque de l’affrontement qui aboutira à la mort.
Pour rejoindre Jérusalem, il durcit sa face pour se mettre en route (Luc 9 : 51) : Comme les prophètes, il assume l’inéluctable. Cependant, rien n’est gagné d’avance : la tourmente extérieure qui survient l’ébranle au plus profond de lui-même.
Le jardin des Oliviers devient le jardin de l’agonie, au double sens de ce mot : « Angoisses et combats ». L’angoisse l’envahit « Mon âme est triste à en mourir » (Matthieu 26,38) et le combat intérieur fait rage. Tout son être se cabre dans un refus d’une mort violente, et il prie son Père d’écarter cette coupe.

Descendant au plus profond de lui-même, il va trouver le laborieux chemin de l’acceptation. « Mon père si il est possible que cette coupe s’éloigne de moi, pourtant, non pas comme je veux mais comme tu veux ! » (Mat 26 : 39). Cette supplication, il l’exprime à trois reprises, comme si cette humble répétition était nécessaire pour parvenir finalement au consentement. Sur la croix, Jésus pousse ce cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’a tu abandonné ? » (Mat 27 : 46). Cri abyssal : douleur physique, déréliction, sentiment d’abandon, d’injustice.
Jésus n’a plus de mot à lui, il emprunte alors ceux du Psaume 22. Il se sent abandonné de tous, même de son Père. La suite du psaume introduira un retournement positif, un élan de confiance envers Dieu : v 22 « tu m’as répondu ». Mais le Christ ne la prononce pas. Il est dès lors primordial de ne pas gommer la vigueur de ce cri désespéré et de le laisser résonner jusqu’à aujourd’hui.

Le parcours de la dernière étape de la vie est propre à chacun. Les uns l’auront imaginé, prévu, d’autre pas, surpris par sa brusque irruption. Mais la réalité souvent déjoue les prévisions et le moins préparé parfois se découvre le plus prêt.
Le parcours peut se révéler chaotique ou serein. Comme des vagues, des soubresauts d’angoisse viennent parfois entamer la sérénité. Ce dernier combat constitue une dé- maitrise progressive de ses représentations des désirs de chaque agonisant. La « bonne mort » serait la mort non pas souhaitée, mais finalement assumée ou chacun pourrait faire sienne la parole ultime de Jésus selon Jean 19 : 20 « Tout est accompli » ? En d’autres termes il s’agirait d’être en mesure de dire sereinement : « Tout est bien ainsi, on a fait ce que l’on a pu, et même s’il y a eu des erreurs, des fautes de parcours, voici venu le moment où tout se récapitule ».
Cette acceptation réaliste n’est elle pas aussi celle du bon larron comme l’a appelé la tradition (Lc 23 : 33-43) ? Crucifié à côté de Jésus, il reconnait lucidement « Nous avons ce que nos actes ont mérité » et en même temps, il reconnait aussi qui est Jésus, et s’ouvre à la crainte de Dieu. Surprenant retournement de vie en ce moment ultime qui va lui ouvrir les portes du paradis qui va faire de lui le premier saint, le seul qui aura été reconnu par Jésus.

Confession de foi


Celui qui suspendit la terre est suspendu.
Celui qui attacha les astres est attaché.
Celui qui fixa l’univers est fixé sur le bois.
Dieu est assassiné.
Dieu a revêtu l’homme,
Il a été jugé pour un condamné,
Il a été enseveli pour un enseveli.
Mais il est ressuscité des morts et il clame « Qui l’aidera contre moi ? »
Dieu a délivré le condamné, il a rendu la vie à celui qui était mort
Il a relevé l’enseveli,
Qui le contestera ?
Voici dit le Seigneur
J’ai aboli la mort, j’ai écrasé l’enfer,
J’ai élevé l’humanité jusqu’aux plus hauts cieux !
Oui le Christ est notre pardon, il est la Pâque du salut,
Il est notre lumière, notre résurrection !

Mélithon de Sardes 2 ème siècle

La médiation et la prière nous sont proposées par le Pasteur Yves Jonas.
Les illustrations sont lʼœuvre de Nizar Ali Badr (Syrie ).

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