Pour un monde sans torture ni peine de mort !
Accueil    >    Prier    >    Méditations pour le temps de Carême    >    Méditation pour le premier dimanche de Carême 2016 (14 février)
Actualités de l'ACAT
La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière- AVRIL 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Le monde ancien s’en est allé,
un monde nouveau est déjà né.
Tout cela vient de Dieu :
il nous a réconciliés avec lui par le Christ,
et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car c’est bien Dieu
qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui :
il n’a pas tenu compte des fautes,
et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ,
et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel :
nous le demandons au nom du Christ,
laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Celui qui n’a pas connu le péché,
Dieu l’a pour nous identifié au péché,
afin qu’en lui nous devenions justes
de la justice même de Dieu ».

Paul 2Co5 17,21

Quatrième dimanche de Carême, déjà, et qu’avons nous fait pour marcher vers Toi ?
Dans tous les cas, on constate que la torture, qui se nourrit du silence, ne disparaît pas. Au contraire.

Alors, quoiqu’il en soit, merci d’être là et de donner de la voix !

Surtout, il ne faut pas se taire !

Cordialement,
fraternellement

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT –actualités, action et prière Ides de Mars 2019

Chers adhérents et sympathisants,

« Droits humains : n’oublions pas notre idéal commun ! » (Guy Aurenche)

Dans le Christ et avec Lui, sortons de nos déserts.

Ou bien plutôt, nous à qui est donnée la foi, tâchons pendant ce Carême, d’aller à sa suite dans le désert.

Et comme chaque début de Carême, vous pouvez retrouver » ici le dossier paroisses et notre feuillet destinés aux membres de votre communauté.

Samedi dernier, réunis pour notre Assemblée générale, nous avons eu l’honneur et le plaisir d’écouter Maitre Lambert Nigarura, Président de la Coalition Burundaise pour la Cour Pénale Internationale et membre du Barreau Pénal International. Ce militant de la première heure et cofondateur de l’ACAT-Burundi, est revenu sur la dérive de son pays, qu’il a été obligé de quitter suite aux évènements de 2015.

Son exposé, la relation de destins individuels sur fond de batailles géopolitiques et idéologiques, nous a rapproché plus encore un peu plus de ce pays et de ses défenseurs, pour lesquels nous souhaitons redoubler d’efforts et de constance (vœu exprimé de notre Président Luc Detavernier). L’ACAT Burundi nous a aussi fourni un document important concernant la situation des détenus et leur traitement dans les geôles burundaises.

Cordialement,

Cécile Auriol, au nom du conseil d’administration de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – Edition spéciale (Actualités, action et prière, 3è semaine de février 2019)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Cette édition spéciale de notre « Lettre » vous est signale la prolongation de la campagne Libye– Europe, et ce, jusqu’à nouvel ordre - ici vous trouverez notre Communiqué de presse.

Nous attirons votre attention, dans le corps des documents, sur l’adresse corrigée de notre a.s.b.l., à laquelle vous devez renvoyer les pétitions ou lettres –les divers documents vous sont à nouveau fournis en PJ-. Cette action commence en Allemagne à porter des fruits palpables, puisque l’ACAT Allemagne a reçu des réponses positives et circonstanciées, de députés fédéraux de trois grands partis, dont celle de députés (verts) affirmant leur soutien à la cause de Pro-Asyl et de l’ACAT Deutschland.

En sus, trois communiqués importants de la FIACAT qui vous permettent de (re) prendre le pouls de notre Fédération.

Nous comptons sur vos assistance et foi en notre action.

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités, action et prière février 2019
« L’unique et même Esprit distribue ses dons, comme il le veut, à chacun en particulier »
(1 Co 12, 4-11)

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Saint Paul Apôtre écrit aux Corinthiens 12,31-13 :
« J’aurais beau parler toutes les langues
des hommes et des anges,
si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour,
je ne suis qu’un cuivre qui résonne,
une cymbale retentissante. »

Avec St Paul, agissons dans Son amour.
La condamnation à mort d’une jeune activiste saoudienne a été rejetée – nous l’avons appris ce 1er février-. Ainsi, nous entamons ce mois avec une heureuse nouvelle. Cependant Israa Al-Ghomgham et ses coaccusés restant incarcérés, nous devons agir sans attendre !

Notre équipe vous remercie de votre soutien incontournable.

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

La lettre de l’ACAT – actualités- carnet de Carême , action et prière janvier 2019

Cher Ami (e) de l’ACAT,

Ouvrons l’année par la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens qui proclame :

« Frères,
les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit.
Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur.
Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous.
À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien.
À celui-ci est donnée, par l’Esprit, une parole de sagesse ;
à un autre, une parole de connaissance,
selon le même Esprit ; un autre reçoit, dans le même Esprit, un don de foi ;
un autre encore, dans l’unique Esprit, des dons de guérison ;
à un autre est donné d’opérer des miracles,
 
à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ;
à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
 
Mais celui qui agit en tout cela,
c’est l’unique et même Esprit :
il distribue ses dons, comme il le veut,
à chacun en particulier. »

Notre équipe vous remercie chaleureusement de votre soutien sans lequel nous serions si peu.

Nous vous souhaitons à tous une heureuse, et si possible formidable, année 2019.

Pour vaillamment commencer, une kyrielle de bonnes nouvelles !

Cordialement,

Cécile Auriol, administratrice de l’ACAT

Sur notre page Facebook
Méditation pour le premier dimanche de Carême 2016 (14 février)

Premier dimanche de Carême 14 février 2015

Deutéronome 26 : 4-10
Romains 10 : 8-13
Luc 4 : 1-13

PNG - 302.2 ko
Illustration : Les pierres de l’artiste syrien Nizar Ali Badr, sur son pays …

Christ jeûne dans le désert. Il est seul face à lui-même et quand le temps est écoulé, naturellement la faim s’installe car il est un homme. Mais il décline la proposition mégalomane du Tentateur qui le houspille de transformer les pierres en pain. L’homme ne vit pas seulement de pain. Christ annonce sans équivoque que notre existence ne dépend pas seulement de nourritures terrestres destinées à satisfaire des besoins et désirs déterminés par les contingences matérielles et humaines. Il refuse de se soumettre /se prosterner devant Satan car il est écrit : C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, à lui seul tu rendras un culte. »
En cela c’est un homme libre qui rejette toute idée de soumission et de corruption. Il va plus loin dans la résistance en refusant de se laisser porter par les anges et de contempler les Royaumes terrestres. Il ne répugne pas au contraire à ce que son pied heurte une pierre, jusqu’à l’heure fixée. Il pressent sa passion inexorable et accepte sa condition humaine.
La foi et la sagesse de Christ, au lieu de se corrompre, grandissent dans le désert, l’adversité, par ce combat contre la facilité et l’orgueil.

L’épitre de Paul peut représenter la réponse de ce temps d’ascèse : « Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur.
En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.  Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut. »
Saint Paul nous invite à mettre en pratique une justice intuitive du bien, à activer notre intelligence du cœur, qui n’est ni niaise ni évidente, puisqu’elle est le résultat d’une longue lutte intérieure (40 jours !). Cette justice du cœur, c’est de nous ouvrir à l’Autre, en nous montrant compréhensifs et solidaires envers tous nos frères , Juifs ou païens car tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent. Une telle justice est universelle, première, et ne connaît pas les clivages institués par les sociétés et lois humaines.
La Clé se trouve dans la Foi, qui contient la justice de Dieu éternelle, non pas dans des préceptes établis par les hommes, qui sont limités par nature. Nous le constatons bien aujourd’hui avec les déficiences en matière de politique économico-sociale et migratoire, par exemple.

Le récit du deutéronome (26 : 4-10) advient dans une dimension libérée de toute misère, peine ou oppression. Comment ne pas voir dans ce pays ruisselant de bontés la destination finale de l’humanité en marche ? Ce Royaume où règnent désormais la paix, la justice sociale et la démocratie, est à la portée de tous : Juifs, Musulmans (qui n’existaient pas à l’époque du Christ) et païens, car tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.

Comment ne pas voir dans cette sortie « d’Égypte, à main forte et à bras étendu, par des actions terrifiantes, des signes et des prodiges », une allégorie intemporelle du monde profondément instable et inégalitaire qui est le nôtre, et en particulier du drame humain actuel qui se joue en Syrie (tout près de l’Egypte), dont le peuple opprimé, est, comme il y a 3000 ans jeté sur les routes. Ce texte envoie un message d’espérance, dont l’écho retentit par delà les siècles. Ce message est entendu par le Seigneur, qui offrira à son peuple ce pays, … ruisselant de lait et de miel, en d’autres termes la Résurrection promise.
Ils revivent la passion de Jésus, sous nos yeux, ne les abandonnons pas à leur humanité fragile. Nous ne pouvons demeurer les droits ballants au bord de la route. Nous voulons, nous devons les accompagner, les soutenir toujours, parce-que c’est là le cri irrépressible de notre cœur.
Seule la Foi peut nous aider à enclencher un bouleversement profond, nécessaire pour libérer ces millions d’êtres meurtris en marche, et enraciner les germes des « valeurs indivisibles et universelles de dignité humaine, de liberté …et de solidarité ». Seulement alors nous serons dignes de dire : 
 « Et maintenant voici que j’apporte les prémices des fruits du sol que tu m’as donné, Seigneur. »

  Imprimer

Documents joints